Gilets jaunes : les premières sanctions (sévères) tombent

Gilets jaunes : les premières sanctions (sévères) tombent

La protestation des gilets jaunes continuent et s’amplifient, prenant depuis quelques jours les allures de désobéissance civile avec des émeutes et une volonté manifeste d’affrontement avec l’autorité. Pour le gouvernement de Macron, l’heure est à la répression.

Casse des gilets jaunes à Paris : les décisions de Macron (acculé par la situation)

Samedi 1er Décembre fut un samedi noir pour l’administration publique de Puy-en-Velay, dans la Haute Loire. Les ‘’gilets jaunes’’ entrant en affrontement direct avec les forces de police, n’ont pas hésité à mettre le feu à la préfecture et quelques autres services voisins, rapporte la presse française. Une vidéo des échauffourées publiée sur le net, donnant l’impression de manifestations post-électorales en pays sous-développés.

« Outrage à des personnes dépositaires de l’autorité publique » et « rébellion »

Tels sont en substance les plus récurrents des motifs d’inculpation, selon la presse nationale, de la vaste vague de répression initiée par l’administration de Macron contre l’extrémisme du mouvement. « outrage à des personnes dépositaires de l’autorité publique » est selon L’article 433-5 du Code pénal français un ensemble de « paroles, gestes ou menaces, les écrits ou images de toute nature non rendus publics ou l’envoi d’objets quelconques adressés à une personne chargée d’une mission de service public, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de sa mission, et de nature à porter atteinte à sa dignité ou au respect dû à la fonction dont elle est investie ».

Lorsqu’il est commis en réunion, l’outrage prévu peut-être puni de six à douze mois d’emprisonnement et de 7 500 à 15 000 euros d’amende. Au Puy-en-Velay, à Avignon, à Nantes, à Tarbes, l’instruction judiciaire n’aurait pas fait dans la complaisance, inculpant au total 26 ‘’gilets jaunes’’ avec une mention spéciale pour la ville de Marseille où des actes de vandalisme, ont écopé de plusieurs mois de prison ferme.

Commentaires

Commentaires du site 0