Découvrez ci-dessous le discours de Patrice Talon à l’occasion de la fin d’année.

Béninois, Mes chers compatriotes,
En ces heures où la grâce de vie va nous faire entrer dans une nouvelle année, j’ai une pensée affectueuse pour chacune et pour chacun de vous, particulièrement pour celles et ceux qui ont été éprouvés d’une manière ou d’une autre au cours de l’année qui s’achève.

Le temps qui se succède et qui rythme notre vie ne manque pas d’apporter à chacun, son lot de peines et de joies. Mais ce que le temps qui passe nous apporte de certain, c’est l’espérance qui justifie notre état d’esprit festif en cette veille de nouvel an. C’est moins le bonheur d’avoir passé un cap que celui d’en aborder un nouveau.

Nos insuffisances et nos succès, nos attentes et nos satisfactions courant 2018 suffisent à nous motiver pour faire mieux et espérer mieux durant les douze mois à venir. Globalement, nous nous sommes améliorés en 2018 et je m’en voudrais de ne pas vous exprimer ma fierté d’avoir contribué, avec vous, à cette avancée.

La part que vous y avez prise, quelle que soit sa forme et sa taille, est d’une importance avérée car, c’est la somme de nos actions qui façonne le devenir de notre nation. Cette nation, le Bénin, je vous exhorte à la magnifier et à ne jamais douter de son avenir radieux et glorieux.

Moi, j’en ai la certitude et voudrais sentir la vôtre aussi de plus en plus ardente. Tout comme je voudrais sentir votre fierté d’être les propres artisans de la révélation de notre pays à nous-mêmes et au monde. Chaque bonne idée, chaque action positive pour la République, chaque critique constructive, y contribuent.

C’est pourquoi ma motivation, au regard des résultats déjà engrangés, n’en est que plus grande.

Mes chers compatriotes,

Votre contribution à l’œuvre de construction de notre pays, pour aujourd’hui et pour demain, nécessite que vous soyez davantage en confiance et en bonne santé, mus par la certitude que les fruits de vos efforts vous sont redistribués.

C’est ce qui justifie l’option résolument sociale du budget général de l’État exercice 2019, avec près de 430 milliards de FCFA destinés aux investissements sociaux. Cette option volontariste vise principalement à favoriser les couches les plus vulnérables, en particulier les femmes et les jeunes, et à renforcer les capacités pour le développement harmonieux de notre pays.

Avec une telle part sociale largement au-dessus de celles consenties ces dernières années, les actions prévues au profit de l’éducation, de l’emploi, de la santé et de l’amélioration des conditions de vie des fonctionnaires et personnels assimilés, ne manqueront pas d’être visibles. Ce sera entre autres, le paiement intégral des rappels découlant de la revalorisation du point indiciaire au titre des années 2011 et 2012.

Une mesure qui impactera également les conditions de vie de 23.000 retraités. Il ne fait donc l’ombre d’aucun doute que des réponses sociales pertinentes seront apportées à de nombreuses préoccupations au cours de la nouvelle année, parce que nos actions de redressement de l’économie nationale et de la gouvernance seront davantage couronnées de réussite.

C’est fort de cette certitude que je vous invite à aborder avec sérénité et confiance, la nouvelle année qui nous ouvre chaleureusement déjà les bras. Ce que j’implore le Ciel d’accorder à chacune et à chacun, y compris à nos frères et sœurs de la diaspora, c’est la bonne santé et la baraka.

Pour le reste qui relève de nous-mêmes, je souhaite à toutes et à tous, plus de talent, de dévouement, de labeur, de persévérance et donc plus de succès, afin que nos conditions de vie individuelles et collectives s’améliorent davantage en 2019.

BONNE ANNÉE.
Patrice Talon

7 Commentaires

  1. C’est du cynisme en pure culture. Talon est en personne le malheur qui s’est abattu sur le Bénin depuis le 7 Avril 2016. Quel voeu peut-il émettre à l’endroit des populations, si ce n’est pas le seul procédé de la ruse et de la rage qu’il connait. Que cela ne trompe personne. Un président qui prétend devoir mettre les béninois en quarantaine pour faire leur bonheur avec des étrangers qu’il a amené dans le pays pour travailler à la place des béninois moyennant des salaires faramonieux, ment au peuple. C’est pourquoi les syndicats doivent couper tout dialogue avec lui aussi longtemps que Laurent Mêtongnon, le jeune Koroguené, Ajavon Sebastien, Lehady Soglo et les leaders du FCBE sont en prison ou en exil.

      • C’est un vooleur. Il voole tout, argent, sacrifice et liberté des béninois. C’est un meenteur : il ment sur tout, sur le bien-être des béninois et leur espoir d’un lendemain meilleur. Il me dégoûte… Qu’il fasse ses derniers mois et qu’il dégage. J’en ai assez de cette élégante puanteur en costume bleu sombre.

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