Le monde judiciaire ivoirien est monté au créneau pour dénoncer l’ingérence du pouvoir exécutif dans le système judiciaire du pays.

Deux syndicats de magistrats ivoiriens ont alerté l’opinion sur les pressions que subissent les acteurs du monde judiciaire. l’Union nationale des magistrats de Côte d’Ivoire (Unamaci) et l’Association syndicale de la magistrature (ASM) ont égrainé un certain nombre de faits.

Le regroupement de syndicats s’est insurgé face à l’immixtion du pouvoir politique dans les affaires judiciaires de la Côte d’Ivoire. Les deux groupements de syndicats ont indiqué que de nombreux acteurs du monde judiciaire ivoiriens font l’objet de menaces, d’intimidations et de toutes sortes de pressions qui impactent sur leur fonction au quotidien.

L’ingérence du pouvoir exécutif 

L’Unamaci et l’ASM ont ensuite précisé que des magistrats, soucieux de bien faire leur travail et qui respectent scrupuleusement les textes ont fait l’objet de mutations comme sanctions. Face à cette situation, les magistrats lancent un appel aux plus hautes autorités du pays afin que les pressions du pouvoir exécutif puissent cesser. Ils n’excluent pas une grève et des marches de contestations pour faire changer les choses. Ces troubles dans le monde judiciaire ivoirien, rappellent aussi le cas du Bénin. En effet, il y a quelques mois, les acteurs du monde judiciaire béninois avaient dénoncé les actions de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). L’ordre des avocats du pays avait indiqué que le Criet ne respectait pas les règles du droit et avait appelé à sa suppression.

1 COMMENTAIRE

  1. Il faut tout d’abord lutter contre l’ingérence des occidentaux en particulier la France avant d’en faire un problème l’ingérence d’une institution dans une autre

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