Des expatriés maliens de la région de Seine-Saint-Denis, en France auraient en signe de protestations pour des exactions dans leur ville d’origine ; Konsiga dans la région de Kayes ; opéré pendant une quinzaine de jours de sit-in devant leur consulat sis à Bagnolet.Les maliens de Seine-Saint-Denis, sont en colère contre leur administration. Et puisqu’il est difficile voire dangereux de protester trop vigoureusement, au Mali, les ressortissants de Konsiga en France, selon la presse locale, auraient préféré s’en prendre à leur consulat en France.

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Assurés étant donné leur pays d’adoption de ne pas être victime d’exactions, mais aussi et surtout d’attirer l’attention sur les ‘’injustices et violations’’ dont sont victimes leurs compatriotes à Konsiga.

Un sit-in pour la « libération des prisonniers »

Selon la presse locale qui rapporte les évènements, le blocus du consulat débuté le 21 Décembre, a prit fin ce 04 Janvier. Une quinzaine de jours pendant lesquels, plusieurs centaines de maliens se sont obstinés malgré la rigueur du climat en cette période à empêcher systématiquement l’accès au consulat. La raison évoquée, par l’association Yélimané Dagakané, initiatrice du mouvement, serait de protester contre l’incarcération arbitraire de plusieurs, 86 selon les propos rapportés par la presse, de leurs camarades, à Konsiga en représailles des manifestations qui eurent lieu en décembre 2017 à la mairie de Konsiga.

Des déclarations biaisées

Les membres de l’association Yélimané Dagakané, à Seine-Saint-Denis, déclarait à la presse française vouloir voir libérer plusieurs des leurs camarades incarcérés à Konsiga, par l’administration malienne qui au détriment des intérêts véritables du peuple, avait préféré pour des raisons obscures maintenir en exercice un maire élu à 10 % des électeurs inscrits (300 votants sur 3000 inscrits). Le maire Tamassa Kébé était rejeté de ses administrés et les échauffourées en décembre 2017 à la mairie pour le forcer à démissionner, n’auraient conduit qu’au décès d’un villageois ainsi qu’à de nombreux blessés.

Cependant, si il y a eu des interpellations, elles seraient selon la presse malienne, au nombre de 30 ; et seulement Mamadou Kagni Kébé, membre attitré de l’association Yélimané Dagakané, aurait été jusqu’à la conférence de presse de l’Association le 25 Novembre dernier, le seul à avoir été interpellé. Les responsables de l’association qui ont donné la conférence de presse à Bamako, ont plaidé d’ailleurs pour une relaxe de leur compagnon de lutte. Les manifestations à Bagnolet ayant débutée trois jours après la date de son jugement prévue pour le 18 Décembre.

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