Au Canada, le mouvement des gilets jaunes semble gagner de l’ampleur. Premier visé ? Le Premier ministre Trudeau, victime d’ailleurs de nombreuses menaces.

Le mouvement des gilets jaunes peut-il gagner le reste du monde ? En effet, si, dans certains pays, quelques manifestations ont pu éclater, le foyer de manifestants au Canada ne cesse de croître. D’ailleurs, un « acte I » peut  avoir lieu les 12 et 13 janvier prochain. De quoi mettre le Premier ministre Trudeau en difficulté ?

La réponse semble être oui. Un peu à l’instar d’Emmanuel Macron, son homologue français, Justin Trudeau a d’ailleurs été directement victime de menaces et d’autres insultes en tous genres. Conscient de l’urgence de la situation, ce dernier a d’ailleurs tenté de calmer le jeu en appelant au dialogue et à l’écoute. Promettant d’écouter les peurs de ses concitoyens, Trudeau a-t-il satisfait et rassuré pour autant ?

Trudeau, visé par des appels au meurtre

La réponse se trouve dans les réseaux sociaux. En effet, sur Facebook, de nombreux groupes et pages ont été créés en référence au « yellow vests », l’une d’entre elles compte d’ailleurs plus de 100,000 membres. Parmi les revendications ? La fin de la taxe carbone récemment instaurée par le gouvernement et une remise en question du multiculturalisme ainsi que de l’immigration. Pour défendre leurs positions, les manifestants n’hésitent d’ailleurs pas à critiquer de manière virulente le Premier ministre, allant jusqu’à proférer de graves menaces, dont des appels au meurtre. 

Face à ces tensions, les forces de l’ordre ont assuré avoir un œil sur la situation. De son côté, Justin Trudeau n’a pas souhaité rajouter d’huile sur le feu, assurant simplement que les gens avaient le droit d’être en désaccord avec sa politique et qu’il ferait tout ce qui est son pouvoir pour les écouter et “répondre à leurs peurs, leurs préoccupations, leurs inquiétudes“. Enfin, l’homme au pouvoir s’est permis de rappeler que le fondement de la démocratie d’un vaste pays, aussi diversifié que le Canada, était l’entraide et l’écoute entre tous.

Un premier acte, prévu pour les 12 et 13 janvier 

Le premier acte du mouvement lui, devrait toutefois être relativement différent de la façon dont il s’est passé en France. En effet, le Canada ne dispose que de très peu de ronds-points et autres points de blocages. Résultat, il va être difficile pour les manifestants de s’implanter ou que ce soit, notamment en plein mois de janvier où les températures sont relativement basses. Résultat ? Il semblerait que la chaîne de café Tim Hortons ait été choisie comme cible principale des manifestants.

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