En France, le mouvement des gilets jaunes, aujourd’hui en perte de vitesse, semble agacer le gouvernement. Benjamin Grievaux notamment, ne s’en est d’ailleurs pas caché.En forte baisse de mobilisation, le mouvement social des gilets jaunes n’en reste pas moins actif. Cependant, ces « irréductibles » ne semblent pas vraiment faire peur à l’exécutif qui, via la voix de Benjamin Grievaux, son porte-parole, les a comparé à des « agitateurs qui veulent l’insurrection ». Un petit tacle qui pourrait d’ailleurs remettre le feu aux poudres.

Le gouvernement se félicite de la réponse rapide, apportée au mouvement

En effet, depuis le début, les manifestants reprochent à Emmanuel Macron et au pouvoir en place, d’être hautain. De telles accusations ne devraient donc pas jouer en leur faveur alors qu’aujourd’hui même un collectif représentant les manifestants a annoncé son intention de poursuivre le mouvement via une lettre publique, adressée au chef de l’État. La question reste maintenant de savoir, sous quelle forme le mouvement entend-il perdurer.

En effet, les actions coups de poing semblent aujourd’hui avoir cessé, même si quelques casseurs continuent de tout détruire sur leur passage. Un constat partagé par Benjamin Grievaux, qui s’est d’ailleurs félicité des actions des forces de police… Tout autant que de celles du gouvernement qui a su apporter une réponse « concrète et rapide aux demandes portées par le mouvement, notamment sur le pouvoir d’achat ». Malheureusement pour l’Élysée, 55% des Français interrogés semblent vouloir que le mouvement continue. Une situation insolite entre résignation d’une part et envie de bousculer les choses d’autre part qui pourrait finalement faire le jeu du gouvernement.

Les derniers manifestants, taclés par l’exécutif

En effet, cette poignée de manifestants – ils ne seraient plus que 2,500 – est mal vue par l’exécutif qui estime d’ailleurs que ces derniers sont aujourd’hui, engagés dans un véritable combat politique. Leur but ? Ne pas participer au grand débat national. « Ils veulent l’insurrection et au fond renverser le gouvernement. C’est désormais dans un combat politique qu’ils sont engagés pour contester la légitimité du gouvernement et du président de la République ».

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