Le Président vénézuélien Nicolas Maduro a au cours de son investiture devant le TSJ, le Tribunal suprême de justice, hier ironisé sur l’actualité des gilets jaunes.

L’ancien chauffeur de bus, devenu président vénézuélien a prêté serment hier pour un second mandat dans un contexte où sa victoire est contestée par l’opposition et une partie de la communauté internationale. Au cours de son discours, alors que le Venezuela est empêtré dans une crise, le Président Maduro s’est montré rassurant. Il a en effet confié qu’une “vague d’investisseurs européens” s’apprête à débarquer dans son pays contrairement à ce que des dirigeants de l’union européenne affirment.

Le successeur d’Hugo Chavez qui entretient des relations tendues avec ses homologues de l’Amérique latine et une partie des dirigeants occidentaux a également au cours de son allocution fait un clin d’œil à l’actualité des gilets jaunes et ne s’est pas caché pour critiquer les répressions des manifestations des gilets jaunes en France.

Les gilets jaunes nous admirent

S’il se reconnaît un peu à travers le mouvement, le Président Maduro affirment qu’en Europe, le Venezuela est admiré par les gilets jaunes mais aussi des mouvements syndicaux et sociaux. “En Europe, les peuples, les mouvements sociaux, les mouvements syndicaux, les syndicats, les gilets jaunes nous admirent“, lance le Président Maduro.

Il a par ailleurs blagué au sujet d’un gilet jaune qu’on lui aurait offert. “Peut-être que je l’étrennerai demain (…) Nous allons peut-être fonder une section des gilets jaunes au Venezuela, parce que nous sommes les rebelles du monde. C’est une bonne idée, n’est-ce pas ?“, a affirmé sur un ton d’humour le président Maduro


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