Le conseiller d’état américain à la sécurité, confiait ce Dimanche à l’issue d’une rencontre avec le premier ministre israélien , que le calendrier du retrait des troupes américaines de Syrie, serait établi de manière à ne causer aucun dommage à la sécurité d’Israël.Le retrait des USA continuerait donc d’alimenter la polémique. Alors que Trump répliquait aux alliés qui lui demandaient de bien vouloir surseoir ou du moins retarder son départ de Syrie, que les USA n’étaient pas la « police du monde » et que son objectif atteint , il n’avait plus rien à faire en Syrie ; ce dernier revenait ce dimanche par l’entremise de son conseiller sur les dispositions du retrait de ses troupes en annonçant que : « Le retrait des troupes américaines du nord-est de la Syrie se déroulerait de façon à “assurer de manière absolue” la sécurité d’Israël et des autres alliés des États-Unis au Moyen-Orient »

Un état d’Israël réticent à voir partir les USA

Selon la presse internationale, Israël craindrait le « vide de pouvoir » qu’entrainerait le départ des USA. Un vide, qui selon Israël pourrait entrainer un déséquilibre des forces et profiter aux djihadistes. Une thèse soutenue également par la France, membre de la coalition, mais en des termes différents.

Selon la presse internationale, ce que redouterait Israël ce serait le regain des attaques des milices soutenues par l’Iran, qui selon Israël, auraient établi des camps de retranchement dans la zone de conflit syrienne. Une inquiétude qui étonne quelque peu puisqu’en Décembre, le premier Ministre Netanyahou, déclarait que les USA lui avaient « clairement indiqué qu’ils avaient d’autres moyens de faire en sorte que leur influence se fasse sentir dans la région » et que cette décision aurait certes des « conséquences » pour la nation juive mais que « Israël pouvait se défendre malgré le retrait américain de la Syrie »

Une menace réelle ?

Cependant, les inquiétudes israéliennes étaient-elles fondées puisque depuis le début du conflit ouvert, les observateurs n’ont point manqué de souligner que l’état Islamique avait comme pris soin d’éviter d’attaquer Israël. Alors que dès le début de la guerre sainte, l’EI s’était engagée à faire de Israël, un état de son Califat. Une exemption qui aurait tendance à corroborer la thèse d’une main invisible américano-israélienne dans la naissance de cette branche terroriste. En outre, Israël montrerait également la même complaisance vis-à-vis de l’EI. Toutes les interventions israéliennes étant dirigées contre les batteries de défense et les probables stations nucléaires syriennes ou irakiennes que les bastions djihadistes.

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