Le groupe terroriste Hayat Tahrir al-Cham (HTS), aurait en début de semaine engagé les hostilités avec le Front National de Libération, un groupe rebelle en Syrie ; pour le contrôle de la région d’Alep et d’Idleb. Depuis le FNL aurait subi d’énormes pertes, environs 120 morts.Le HTS et le FNL, sont en conflit depuis février 2018, au lendemain selon des sources journalistiques, de la création du Front National de Liberation, composé en fusion avec Ahrar al-Sham par une faction cédétiste à HTS, le Nour al-Din al-Zenki. Mais les véritables échauffourées ont débuté suite à l’assassinat du commandant du HTS, Abu Ayman al-Masri, le 16 février 2018. Fichée comme organisation terroriste pour ses idéologies, le HTS clame être fort de 16 000 combattants.

Des djihadistes qui reprennent du poil de la bête

Les prévisions françaises, à l’annonce de la sortie des USA de la coalition contre Daech en Syrie, sont en passe de se vérifier. Devant la multiplicité des fronts, les groupes terroristes réussissent à récupérer là-bas ce qu’ils perdent ici. Si au Sud-est les combattants kurdes de l’YPG arrivent tant bien que mal à contenir les assauts djihadistes, dans la région d’Idlib, le scénario serait tout autre.

Selon les sources de l’Organisation syrienne des droits de l’Homme transmises à la presse internationale, les combattants rebelles au régime de Assad mais également à l’idéologie djihadiste de Al Qaïda ; mèneraient un guerre sans merci aux terroriste du HTS, très implantée dans la région d’Alep.

Selon les médias ce ne serait pas moins de 119 combattants, des deux camps, qui auraient perdu la vie dans les affrontements entre mardi et Vendredi. De lourdes pertes aux combattants du FNL, qui permirent au HTS de reprendre 23 localités précédemment aux mains des combattants rebelles. Selon les médias, cette attaque massive de HTS, serait une réponse à la mort de cinq djihadistes dans une embuscade posée par le FNL à l’ouest d’Alep.

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