Opération de charme de la Guinée équatoriale en Europe : la diplomatie équato-guinéene est à l’assaut des instances européennes et onusienne pour tenter de vendre une autre image du pays. Ce pays d’Afrique centrale n’est pas toujours crédité de bonnes mœurs démocratiques. Les Organisations Non-Gouvernementales et les opposants au gouvernement de Malabo y dénoncent au quotidien les exactions régulières et l’arbitraire érigé en système de gestion avec en toile de fond une dictature qui ne dit  pas son nom.

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Le pays est en effet dirigé d’une main de fer par Teodoro Obiang Nguema Mbasogo depuis 1979, soit une quarantaine d’années. Le leader équato-guinéen est soupçonné de corruption avec des détournements massifs et réguliers de deniers publics. Depuis son exil espagnol, Severo Moto, président du Parti du Congrès estime que ce serait une lubie que de parler de Droits humains dans son pays, étant entendu que « le programme de monsieur Obiang est de la dictature, c’est de tuer des gens ».

Faire connaître l’information réelle sur le pays

Le vice-Premier ministre aux droits de l’Homme équato-guinéen Alfonso Nsue Mokuy et sa suite estiment que le pays est victime d’une cabale de la part des opposants. C’est pourquoi cette mission a été diligentée envers le parlement européen et le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève pour faire connaître au monde une autre Guinée Equatoriale « Nous voulons faire circuler l’information réelle sur notre pays, affirme-t-il. Voilà pourquoi on va aller s’expliquer aux Nations unies à Genève ».

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