« Pour la première fois dans l’histoire du Burkina Faso, le pays se trouve face à des déplacements internes massifs ». C’est par ces mots que Metsi Makhetha, coordinatrice résidente des Nations unies au Burkina Faso, tire sur la sonnette d’alarme pour alerter l’opinion publique nationale et internationale sur la situation humanitaire critique que traverse le pays.

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La situation humanitaire semble très préoccupante au pays des hommes intègres. Le nombre des déplacés à l’interne a carrément doublé de mi-décembre à début février soit dans un court intervalle d’un mois et demi.

1,2 million de personnes concernées : il faut faire vite

Le Bureau de coordination des affaires humanitaires pense que 1,2 million de personnes sont concernées en raison de l’insécurité dans le nord et l’est du pays. C’est  pourquoi Metsi Makhetha appelle à une intervention de la communauté internationale : « La raison pour laquelle il faut mobiliser la communauté internationale, c’est pour circonscrire de manière à ce qu’on évite que cette crise humanitaire ne prenne une ampleur incontrôlable ».

Pour espérer encore pouvoir juguler cette crise humanitaire, Metsi Makhetha appelle la communauté internationale à actionner les mécanismes d’aide. Avec célérité : « Il faut qu’on aille vite… Il faut qu’on s’assure que toutes les femmes et les enfants sur le terrain sont protégés. » Une vive et prompte réaction de la communauté internationale est attendue.

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6 Commentaires

  1. Dès que dans un débat, j’entends de la bouche d’un responsable africain : “communauté internationale” ou “bailleurs de fonds internationaux”, je décroche et je me dis : “c’est mort, il n’a rien à dire et nous raconte des c… pour meubler”.
    Là c’est la gu-e-r-re et manifestement, rien d’envergure à la hauteur de la menace n’est proposé par le gouvernement B-u-rk-i-na-bé pour contrer l’infection qui se répand.

  2. Dès que dans un débat, j’entends de la bouche d’un responsable africain : “communauté internationale” ou “bailleurs de fonds internationaux”, je décroche et je me dis : “c’est mort, il n’a rien à dire et nous raconte des c… pour meubler”.
    Là c’est la guerre et manifestement, rien d’envergure à la hauteur de la menace n’est proposé par le gouvernement Burkinabé pour contrer l’infection qui se répand.

  3. Le Burkina n’est plus le Faso, mais le FIASCO total depuis l’arrivé du president le plus nul de son histoire Roch KABOSSÉ. Tout est pire qu’avant ici au Burkina… Et pas seulement que dans le domaine sécuritaire.

  4. Les sois disant terroristes travaillent pour Compaore et ses maîtres. Pourquoi c’est après son départ que ce pays devient très instable.

    Le Bénin doit demeurer vigilant pour ne pas permettre à la France d’atteindre ses objectifs dans cette partie de l’Afrique.

  5. Après la côte d’ivoire et le Mali le Burkina Faso. Paisible et vraiment sans problème, dernier paradis des expatriés et des touristes en quête de culture africaine. Important site touristique africains est actuellement dans le champ de mire de “Minusbufa “C’ est vraiment malheureux pour la seule Afrique Cfa ,des hommes qui ont par le passé ,au prix de leur honneur osés défié le Pays maître.
    C’ est la honte même pour ce même maître.
    Je pense qu’il faut vite passer à la recolonisation au lieux de continuer à spéculer et faire souffrir les populations.

  6. Commenter : Une crise humanitaire au Faso? Je crois qu’il est du ressort du gouvernement, après constat conjoint fait par le ministère de l’action sociale et de la famille et le ministère de l’administration territoriale et sous proposition soumise au conseil de ministres pour approbation si obligation il y a, de décider d’une telle inter

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