Le président Egyptien Abdel Fattah al-Sissi a pris ce dimanche 10 février 2019 la tête de l’Union africaine. Il vient remplacer ainsi son homologue rwandais Paul Kagame dont la gouvernance aura été marquée par de multiples initiatives en faveur de l’institution. Cette alternance a été possible grâce au 32e sommet de l’Union africaine qui s’est ouvert à Addis-Abeba.

L’Egyptien prend les rênes de l’UA après un passage assez remarquable du rwandais qui a eu une présidence active. Les réformes institutionnelles de cette organisation comptant 55 membres, l’établissement de la Zone de libre-échange continentale (Zlec) et les crises traversant le continent sont autant de chantiers qui avaient été entrepris par le président Kagame.

Le point relatif à l’établissement de la Zone de libre-échange continentale (Zlec) a été encore au cœur des discussions ce dimanche matin à Addis-Abeba. C’était l’occasion pour le tout nouveau président de cette institution de s’engager à poursuivre les actions entrant dans l’accomplissement de ce projet.

La gestion du cas « RDC » par Kagame

L’une des choses qu’on pourrait appeler fausse note lors du passage de Paul Kagame à la tête de l’UA est la gestion de la crise électorale en RDC. En effet, il avait émis des doutes sur les résultats provisoires annoncés par l’institution en charge de l’organisation de ce scrutin. Il a ensuite demandé la suspension du processus de proclamation au nom de l’organisation. Mais les résultats avaient finalement été validés par la Cour constitutionnelle congolaise. Notons que les pays comme l’Afrique du Sud, le Kenya et l’Égypte ont salué l’issue de ce scrutin malgré les réserves de l’UA.

1 COMMENTAIRE

  1. Même si Al Sissi n’est pas mieux, c’est une bonne chose quele dictateur aux visees hegemoniques n’ait plus la tribune du syndicat des chefs d’etat pour parler en notre nom…
    Bon debaras!

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