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L’attaque perpétrée en Nouvelle-Zélande contre deux mosquées de la ville de Christchurch continue de défrayer la chronique. La toute dernière réaction enregistrée sur ce massacre du terroriste d’extrême droite Australien de 28 ans, est celle du président turc Recep Tayyip Erdogan. Il dénonce l’attitude des dirigeants occidentaux qui n’ont pas voulu employer les bon mots. Selon lui, quand un attentat est commis par un musulman, on parle de «terrorisme islamique»; on devrait donc parler de «terrorisme chrétien» dans le cas de l’attaque la ville de Christchurch.

Un test pour la Turquie ?

Faisant référence aux publications de celui qui a revendiqué l’attaque, il déclare que personne n’arrivera «à faire d’Istanbul une Constantinople». En effet, dans le manifeste rendu public par le terroriste, il mentionnait son vœu de voir certaines constructions chrétiennes transformées en mosquées, reprendre leurs anciens attributs. De ce fait, Recep Tayyip Erdogan, estime que l’attaque du vendredi 15 mars en Nouvelle-Zélande est un message lancé à l’endroit de son pays.

Pour lui, ce n’est pas un hasard mais c’est l’œuvre d’une structure organisée dont le but est des mettre son pays à l’épreuve. «Ils sont en train de nous tester avec le message qu’ils nous envoient depuis la Nouvelle-Zélande, à 16.500 kilomètres d’ici» a insisté le chef de l’État turc. «Il y a un siècle, vos aïeuls (…) sont repartis à pied ou dans des cercueils. Si votre intention est la même que la leur, nous vous attendons» avertit-il.

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