Damana Adia Pickass, numéro deux de la jeunesse politique du Front populaire ivoirien au moment de la crise électorale, avait quitté la Côte D’ivoire après la défaite du FPI et la chute du régime de Laurent Gbagbo en 2011. Le jeune homme, qui avait su se faire remarquer, avait préféré, comme nombres d’anciens  cadres du FPI et autres barons de l’ancien régime, s’exiler de peur de représailles de la part du nouveau pouvoir. Parti pour le Ghana, Pickass s’est fait arrêter ce lundi 25 mars.

Aussitôt pris, aussitôt libéré

Le passage en détention de Pickass, Vice-Président du Front Populaire Ivoirien en charge de la politique de la jeunesse, aurait été plutôt symbolique. Ce serait un communiqué du ministre Koné Katina, Président par intérim de la coordination du FPI, qui l’aurait officiellement annoncé. Arrêté lundi, Pickass aurait après moult palabres et tractations été relâché le Mardi dans l’après-midi selon la presse ivoirienne.

C’est que M. Pickass avait été sous le coup d’un mandat d’amener international lancer par le régime Ouattara depuis la fin de la crise post-électorales en 2011. Une procédure judiciaires renforcée en 2017, alors que le Conseil National de Sécurité de l’administration  Ouattara l’aurait accusé de troubles à l’ordre public et d’être avec d’autres figures de l’opposition tels que Stéphane Kipré, Lobognon Henri, et Emmanuel Pehe ; les instigateurs des attaques de postes de police et de gendarmerie.

Interpol Ghana donc, selon des témoignages des discussions rapportés dans la presse, n’aurait fait que mettre en exécution les conventions internationales judiciaires en arrêtant M. Pickass. L’institution n’ayant pas été avertie par les canaux conventionnels que  Damana Adia Pickass  bénéficiait de l’amnistie accordée en Août 2018 par le président Ouattara à 800 prisonniers dont l’ancienne première dame, Simone Gbagbo, poursuivis pour les événements liés à la crise post-électorales de 2010-2011.

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