La Libye en pleine convalescence politique après la fin brutale du régime de Kadhafi, cherche encore ses marques. Le Gouvernement d’accord national, dirigé par Fayez al-Sarraj,  a du mal à contenter les révolutionnaires concentrés sur un changement radical de paradigme politique et conservateurs pro-Kadhafi. Mais les démons du règne passé se doivent d’être exorcisés.

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Abdullah Al-Senussi, ‘’nécessaire’’ à la réconciliation

Abdullah Al-Senussi, épousait Safia Farkash et devenait le beau-frère de la seconde épouse de l’homme fort de Lybie, Mouammar Kadhafi et était nommé chef du renseignement militaire.  Kadahfi décédait en 2011 et le tribunal pénal international après un mandat délivré par la première Chambre préliminaire de la CPI le 27 juin 2011, l’arrêtait en Mauritanie en mars 2012 ; pour ensuite déclarer l’affaire irrecevable en 2014. Extradé en Lybie, il y est condamné à mort en 2015.

Depuis l’homme serait détenu dans une prison libyenne attendant l’exécution de la sentence. Mais son incarcération ne ferait pas l’unanimité au sein de l’opinion publique libyenne. Ce samedi, rapporte un média international, Des membres de la famille, des partisans et les Magerha, tribu de Senussi manifestait dans la capitale pour réclamer la libération de Abdullah. Sur des pancartes l’on pouvait y lire rapporte la presse ; « libérez l’homme de la réconciliation nationale».

De sources journalistiques, ce proche de l’ancien régime serait régulièrement battu et maltraité au sein de sa prison, comme pour finir de l’achever psychologiquement avant de la faire physiquement. Surtout que l’homme démentirait de nombreuses accusations à son encontre. Selon cette même presse, l’on se devrait d’analyser les raisons qui auraient pu pousser la Cour pénale internationale à La Haye à accepter que Senussi soit jugé par un tribunal de Tripoli.

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