Joseph Kabila demeure dans la course, du moins politiquement. Après des élections présidentielles houleuses et hautement controversées, l’ancien homme fort de la RDC, qui avait volontairement décidé de ne plus se représenter, continuerait à grandement influencer la vie politique dans son pays. Son parti ; le Front Commun pour le Congo, aurait raflé, rapporte une agence de presse internationale, plus de deux tiers des sièges au Sénat ; au grand dam de ses adversaires politiques d’antan.

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Le FCC (Front commun pour le Congo) plus loin que la majorité présidentielle

En juillet  2018, était portée sur les fonts baptismaux, une plateforme politique. Une plateforme qui avait réussi à réunir en son sein, majorité présidentielle, opposition politique et société civile. Avec pour autorité morale, le président de la République « du fait de son initiative et du caractère fédérateur ».

Un choix judicieux, au vu des retentissantes victoires de la Plateforme aux élections législatives d’abord, provinciales ensuite et maintenant sénatoriales. 92 sièges pour le FCC sur les 108 disponibles. Une razzia électorale qui positionne, la plateforme ; et aussi Joseph Kabila qui serait entre autre sénateur à vie selon la constitution congolaise ; comme première force politique du pays.

Mieux selon la presse congolaise, le FCC aurait raflé des sièges dans des bastions traditionnellement acquis à l’opposition tels que les régions du Kasaï. Et le parti du président Félix Tshisekedi fraîchement élu, n’aurait obtenu que très peu de sièges dont aucun dans la capitale Kinshasa. Un mandat difficile en perspective donc pour le nouveau président, sera appelé à faire désormais de la cohabitation, s’il veut avoir les coudées franches pour développer sa vision politique.

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