Intervenant hier, jeudi 28 mars 2019 à l’Assemblée nationale lors de la plénière consacrée à la quête de solution au blocage électoral actuel au Bénin, l’honorable Rosine Vieyra Soglo, avant de faire part de ses propositions pour une sortie de l’impasse, est revenue sur ses peines et la tension dans le pays depuis l’avènement du régime Talon.

La fondatrice du parti Renaissance du Bénin (RB) accuse le président Talon d’un certain nombre de faits qu’elle déplore. Elle a aussi déploré, avec quelques exemples, l’attitude de ses collègues de la majorité présidentielle qu’elle invite à être raisonnable et ne plus se croire tout permis parce que protégés par le ‘’prince’’, car pour elle, tout le monde –la majorité comme la minorité- sera « perdant » si le pis arrivait. Ce qu’elle ne souhaite pas pour le pays. Lire ci-dessous, le verbatim de son intervention.

Pourquoi le diable s’installe dans cette assemblée?

Vous êtes le doyen du perchoir, vous êtes venu au perchoir trois fois, ça fait douze ans. Et moi, je suis la doyenne de l’Assemblée nationale. On a quelques points communs. Aussi, Mr le président, la dernière fois, je vous disais que j’étais un peu perdu. Et c’est vrai. Je suis un peu perdue parce que j’ai l’impression que nous sommes en train de jouer aux apprentis sorciers.

Et c’est pas bien du tout. Depuis 24 ans que je suis dans cet Assemblée, je n‘ai jamais vu des débats aussi enflammés, aussi guerriers, aussi dilatoires, aussi injurieux, aussi passionnelles. On a l’impression que nous allons même venir aux mains. C’est la première fois que je vois ça. Je n’ai jamais vu, pourtant nous ne sommes pas toujours d’accord.

Non. Mais nous l’avons toujours fait avec fair-play, avec respect parce que nous sommes en Afrique et qu’on nous a inculqué avant tout, le respect de l’autre et de nous-mêmes. Ça c’est toujours bien passé. Pourquoi brutalement ça va mal ? Pourquoi le diable s’installe dans cette assemblée? J’entends des choses que je n’ai jamais entendues. Je suis même étonnée que des collègues que je croyais des gens respectueux disent des choses. Je ne sais plus où j’en suis.

Le péché de Rosine Soglo

Je dois avouer que depuis 27 ans que la démocratie existe dans notre pays, c’est-à-dire depuis que nous avons fait cette mémorable de 92, c’est la première fois que mon parti la RB ne va pas aux élections. Il a suffi que le président -vous dites ne parlons pas de Talon, nous sommes bien obligés, nous sommes dans une assemblée nationale, nous avons le contrôle de l’action du gouvernement-, mais si nous ne parlons pas du président Talon, de qui parlerons-nous ? Ce n’est pas lui qui est à la tête de ce pays ?

Je suis désolée de dire que depuis que Talon est venu en ce qui me concerne, ce n’est pas la joie. Personne ne me dira le contraire. Mon fils est en exil. Pourquoi ? Pour rien. Parce qu’il ne plait pas, son visage ne plait pas à Talon. C’est lui le maillon faible que lui-même dit, parce que je n’ai pas été d’accord pour la révision de la constitution.

Mais je n’étais pas seule ! Seule, qu’est-ce que je peux faire ? Je ne représente pas la majorité pour rejeter la constitution. Il a fallu des collègues qui étaient du même avis que moi. Quand on a essayé une première fois, une second fois ça n’a pas prospéré, c‘est sur moi que Talon a voulu se venger en voulant mettre mon fils en prison, il l’a obligé à prendre la tangente. Et rappeler vous -je ne vois pas c’est vrai- que la femme de mon fils a été brutalisée ici à Cotonou par Talon, sa police.

Pacte Soglo-Talon et le cas  Zinsou

Mais Talon, s’il est président aujourd’hui, il me doit beaucoup, il doit beaucoup à la famille Soglo. Je suis désolée. S’il a été ce qu’il est, c’est grâce à mon frère Désiré Vieyra qui était ministre d’Etat. Talon peut-être oublie mais moi je n’oublie pas. La famille, c’est la famille. Sa femme est ma nièce. C’est dans ces conditions que mon frère au gouvernement, ministre d’Etat, lui a ouvert les portes du coton, des insecticides parce que Nicéphore Dieudonné Soglo président de la République n’a pas dit un mot. Pourquoi pas Talon, pourquoi pas les autres ?

Et je vais plus loin, ce n’est pas la famille, comme quelqu’un a dit, c’est vrai que nous vivons, dans tous les pays, la famille c’est primordiale, sans famille il n’y a rien. Rappelez-vous, les Russes ont voulu liquider la famille, ils n’ont pas arrivé. Les Israéliens, ils n’ont pas arrivé. On ne peut pas vivre sans famille. Vous êtes tous en famille. Et Talon est ma famille. Oui, il a épousé ma nièce. Il oublie qu’il est parrain, ça n’a rien à avoir en politique mais c’est la politique, il est parrain de ma petite fille, la fille de Ganiou Soglo.

On parle Lionnel Zinsou, ‘’il n’a qu’à repartir d’où il vient, de venu de France’’. On va peut-être bientôt, moi je parle en mon nom, le regretter bientôt parce que depuis que Talon est là, on ne respire plus ; on est sous tension matin, midi, soir.

On ne peut pas aller aux élections

Mais qu’est-ce qu’il y a ?  Le pays nous appartient tous. Il n’y a aucun d’entre nous qui peut dire aujourd’hui qu’il est plus Béninois qu’un autre ou je ne sais pas qui. C’est aussi le Bénin. Vous dites, nous sommes en démocratie parce que nous avons la majorité, nous sommes 60. Nous sommes parait-il 11 millions, ces 60 représentent 7 à 8 millions mais les 3 millions qui restent, ‘’on a rien à cirer’’.  Mais il faut une partie intégrante de la patrie sinon il n’y a pas Bénin. C’est  ce que vous êtes en train de faire en ignorant la minorité.

On ne peut pas aller aux élections en disant les deux blocs simplement, les autres vous n’irez pas. C’est ce que vous êtes en train de faire. Il y a quelques années, on a eu de palabre ici ? En 2015 quand nous avons voulu élire les députés mais ça a été formidable,  on est parti aux élections et nous sommes là.

La RB a envoyé des gens ici. Il y a eu transhumance, ils ne sont plus avec moi. C’est la politique ça. On avance. Ils ne sont plus avec moi, mais ils sont venus ici. Et le président Adrien Houngbédji a raison. Il faut arrêter la transhumance. Il n’y a qu’au Bénin qu’on voit ça. Nul par ailleurs. Quand  j’attends,  on défie quelqu’un, on défie quoi? Chers collègues, vous défiez qui,  qui et  quoi ?  Quand on arrive  dans un village, on dit où est le vieux, où est le sage. Même s’il est ignorant, même s’il n‘a pas le  diplôme, vu son âge, il a l’expérience. Il a vécu plus que les autres. C’est ça la sagesse.

Et moi, avec mes 85 ans, que vous le vouliez ou non, quand j’entends dire, des collègues mal élevés, ‘’qu’est-ce qu‘elle a, la vieille ?’’, je pris le Seigneur pour que vous soyez vieux mais vieux à trembler, 96 ans, 116  ans. Je prie le Seigneur et qu’autour de vous on vous respecte, qu’on ne vous dit pas la vieille, le vieux. Mais où sommes-nous ? Au Dahomey, mon pays ? Mais c’est quoi ?  Mon Dahomey c’est ça aujourd’hui ou c’est l‘argent qui fait le pilier du drame comme dit le pape ? Qui fait que tout marche ? C’est normale ça, mes chers collègues ?

Moi, je suis là, bientôt 24 ans, je n’ai jamais vu demander ¼ de milliard pour pouvoir aller aux élections. Disons même que nous gagnons deux millions par mois. Si vous arrivez tout le temps, vous émargez, vous arrivez peut-être à gagner les deux millions. Deux millions multipliés par douze, ça fait combien ? 24 millions. 24 millions multipliés par 4, ça fait 96 millions. Merci beaucoup collègue. Nous sommes loin du quart du milliard. On va les trouver où ?  Si vous donnez le quart de milliard pour faire  la campagne, vous prenez l’argent  où ?  Vous volez ? Qu’est-ce qu’on fait ? Mais soyons raisonnable.

Mr le président je parle beaucoup. Après tout, comme dit mon mari, le président Nicéphore Dieudonné Soglo, être avocat de métier et parlementaire alors là,  c’est la totale,  c‘est vrai. Où sommes-nous ? Où voulez-vous trouver cet argent. Alors, il y a des gens qui grâce  à ça sont éliminés comme moi.

Quitus fiscal

Je n’ai pas de quitus fiscal, je suis désolée, quand j’entends des collègues dire, j’en ai pas. On est venu me montrer des trucs que je dois des impôts.  Mes chers  collègues, les impôts sont quérables. Quand vous devez des impôts  à l’Etat, vous les payer. On vous envoie vos impôts en disant vous avez sur tel terrain, sur tel immeuble, vous payer combien ? Voilà ce que vous devez comme impôt. Si vous ne payez pas dans trois semaines ou dans un mois, vous avez des pénalités.

Moi, on m’a débarqué des impôts de 2003. J’ai payé 4 millions quelques choses comme  ça. On  m’a même donné des immeubles, des terrains qui ne m’appartiennent qui sont à Abomey-calavi. J’ai payé. Mais jusqu’à  aujourd’hui, je n’ai pas de quitus fiscale. Ça signifie quoi ? Ça signifie que le président Talon avec tous  ces gens qui sont derrière lui, veulent que une partie des populations aillent aux élections et que l‘autre n’y aille pas, c’est la minorité et que la minorité n’a pas droit. C’est faux !  La minorité  a des droits et je dis ceci Mr le président. Que nous n’irons pas aux élections si tout le monde n’y va pas.

Attention  aux prémices  de la  guerre

Qui veut la tempête soulève le vent. Vous voulez la guerre ? Mais qui a peur de  la  guerre. Regardez-moi. Vous ne savez même pas ce que c’est que la guerre. Moi j’ai vu des prémices en 46 quand je suis arrivée  en France. Oui la guerre, la guerre avec Hitler. J‘ai vu les précises de ce qu’est la guerre. La guerre  totale. Sous Nicéphore Dieudonné Soglo, j’ai vu aussi à Sierra Léone,  manche longue manche courte. Libéria, la guerre du sang et du diamant.

Si c’est ça nous avons envie de goûter, si c’est ça, pourquoi pas, allons-y. Moi entant que grand-mère et bientôt arrière grand-mère je ne souhaite pas la guerre. Ça ne profitera pas à personne. Nous serons tous perdants.  C’est moi qui vous le dis.  Alors baissons un peu le ton, essayez de penser aussi aux autres.  Les autres font aussi partie intégrante même s’ils sont la minorité de ce que nous appelons aujourd’hui le Bénin. C’est  notre patrie et ça ne vous appartient pas, à vous seuls. Parce que vous  êtes 60 ? Mais non ! Vous pouvez même être 90. Les 10 qui restent sont béninois et vous devez en tenir compte sinon ce  n’est  plus la démocratie, c‘est  la dictature. Et nous n’en sommes plus là.

Le parti unique, nous l’avons connu hein ! Moi je l’ai connu avec Mathieu Kérékou. Si vous voulez qu’on y aille d’accord. On recommencera ça. ‘’Je marcherai sur vos cadavres, on ne dira pas de moi un ancien président. (Rire). Il est dit Dieu lui ? On a vu, il est ancien président. Il est mort. Et puis après, le pays est toujours là. Le Bénin est toujours là. Mathieu Kérékou est parti, et d’autre aussi.

La sagesse en période de crise

Je suis d’accord pour des lois. Je suis d’accord qu’on n’ait pas 300 partis politiques mais si nous sommes là depuis des jours alors que vous avez votez une loi, c’est que son application s’avère difficile. A ce moment, on dit, ‘’ l’erreur est humaine, et persévérer devient diabolique ; retournons, revoyons ou mettons-les de côté ; faisons les élections comme nous l’avons toujours fait sans problème, sans tapage, sans division du pays.

Et une fois nous reviendrons  en reprenant ces lois et que tout le pays soit d’accord. Un référendum. Parce ce que c’est des lois qui ne sont pas graves du tout mais qui contiennent aussi des pièces, il faut les expliquer. La population dira,  je  suis d’accord avec vous.  Allons au référendum et ces lois ne seront pas ce que nous sommes en train de voir. Vous divisez profondément et faire de vous ce que nous n’avons jamais connu d’un pays. Non. Méfions-nous ! Attention ! Ça n‘arrive pas qu’aux autres.

Tous perdants

Brisez le petit pays. Comment c’est arrivé en Rwanda ? Brisez-le. Il  y a un blanc qui dit que le malheur des Nègres, c’est qu’ils  ne lisent jamais. Si vous voulez cacher quelque chose à un nègre, mettez-le dans un  livre. Alors, lisez. Vous verrez ce que c’est que la guerre.  Comment ça va bien vite. Une fois que c’est parti, comme disent les Grecs, la déesse de la guerre qui débarque c’est l’hécatombe. Méfions-nous, méfions-nous !

Et quand les autres parlent, croyez-les. Ils ont dit peut-être la vérité. Quand moi je dis que la vieille dame que je suis, aveugle et impotente à bâtir de l‘abris, je m’enfiche car  heureusement j’ai encore ma tête.  Quand je vous dis que je n‘ai pas de quitus fiscale, que j‘ai  payé 5  millions, je n‘ai toujours rien, c’est qu’on ne  veut  pas que j’aille aux élections et que par-dessus encore, on m’a pris, on m’a volé mon parti politique et aucun tribunal n’arrive à dire mais cette dame-là, elle a créé  son  parti depuis  1992.

Et vous  accepter ça, vous ? Et vous trouvez que ça c’est normal ? Si  ça vous était arrivé, qu’est-ce que vous direz chers collègues ? Si on nous avait pris votre parti, si je débarque demain dans votre maison, que je décide que cette maison m’appartient, j’en suis propriétaire, vos titre foncier, je n’ai qu’à marcher dessus, c’est moi, que je suis le plus fort ? La raisons du plus fort est toujours la meilleure. Alors comme je suis le plus fort et bien je prends votre villa et je m’installe dedans. Ça vous pèse ou non ?

C’est  ça que nous sommes en train de vivre sous Patrice Talon. Quand on te prend ton parti politique et qu’on dise que tu n’existes pas alors que depuis des années, tu es parti avec  ce parti politique, il y a un problème, collègues. Mais attention, ça n’arrive pas qu’aux autres. Méfiez-vous ! Il faut savoir raison garder. Vous ne  le faite pas. ‘’Kokorikoooo ! C’est nous le pouvoir, on bombe le torse, nous irons, vous verrez’’. Mais on verra quoi ? On verra quoi ? Vous croyez vraiment que la population est pour vous ? C’est  que vous êtes sourds. Et pas pis sourd que celui qui ne veut  pas entendre. Et je vais ajouter pour dire, il n’y a pas pis aveugle que celui qui ne veut pas voir.

II faut arrêter quand même.  Attention !  C’est pas ce que nous voulons. Nous voulons la paix. Nous voulons partir aux élections calmement. Alors, en ce moment-là, quand ça nous divise et que nous n’arrivons pas au consensus et que du fait du prince nous sommes les plus forts, et que comme nous sommes les plus fort tant pis pour vous. Non ! Becareful ! Attention ! Attention. Ce serait trop tard après. Et vous le regretterez quand vous verrez que nous serons tous perdants.  Alors Méfions-nous.

Porte de  sortie

Mr président,  pour terminer, je dirai que pour ma part, avec ce que j’ai comme expérience, je pense qu’il serait possible, qu’il  serait bien que nous revenons aux lois qui nous ont amené ici en 2015, les  lois qui ont fait élire Patrice Talon comme président, les lois que nous avons mis nous-même   et que ça va très bien, ça a été bien, merveilleusement bien. Personne ne sera perdant.

Parce qu’il n’y pas de susceptibilité en politique, susceptible de quoi ? C’est le pays qui compte. C’est les enfants qui comptent. C’est  ce que  nous allons faire qui compte Mr le président. Alors, c’est ce que je demande, c’est tout sinon, et que la majorité soit disant met de l’eau dans son vin ou dans son, je ne sais pas trop parce  que le  vin  ce n’est pas  notre boisson.

Non. Ça n’ira pas. Moi personnellement, je n’ai plus rien à perdre mais je ne me ferai pas manger   sans protester. Je veux bien être mangé mais je veux qu’on me dise à quelle sauce je serai mangé, et que  je vais choisir à quelle sauce je vais être mangé. Sinon ça ne marchera pas. Ça ne marchera. Voilà ce que j’ai à dire Mr le président.

13 Commentaires

  1. On note que sa famille et surtout son exilé volontaire de fils prévaut plus que tout…
    Elle confond le parlement du peuple et le parlement de son fils….omg

  2. C´est vraiment triste, voilà ce qu´on entend par DEMOCRATIE en Afrique.
    Un pays est comme le butin de la famille ou butin des predateurs.
    Reflechissez bien mes frères africains.

  3. BMP si vous avez des couilles facilitez les choses pour qu’il y ait élection inclusive et on verras qui est qui.Là on voit clairement que vous refusez la compétition.

  4. Nous voulons la paix chez nous cest tous Madampol si tu nes pas pour la paix degarge elle ma pas de pris merci si les Beninois reflechissaient comme toi ou block majorite et Republicain le president Talon ne sera pas president pardon

  5. Voilà comment notre compétiteur-né a bâti sa fortune, grâce au tonton de madame. Mais ça tout le monde le savait et ça ose venir donner des leçons de rigueur, de bonne gouvernance. On pourrait tirer un trait sur ce passé si au moins il jouait aujourd’hui le jeu de la juste compétition. Malheureusement on le voit à l’oeuvre, et ce n’est pas beau, malgré les beaux discours.
    Quant à Soglo père, cette histoire de favoritisme basé sur les relations familiales a été une des raisons pour laquelle je ne l’ai jamais trouvé à la hauteur en tant que président. Il avait été élu pour secouer le cocotier, faire rendre gorge comme il disait. Mais il n’était pas très différent de son prédécesseur

    • Madampol, pour toi c’est de la jalousie. Chacun a sa chance dans la vie. De toutes les façons, il n’est pas allé voler. Si toi tu n’as aucune relation ou personne dans ta famille pour t’aider n’en veux pas alors à ceux qui en ont. Va chercher aussi à faire fortune par un business.

    • ☺si au moins il partage le gâteau comme ses prédécesseurs au détriment du peuple qui manque d’eau potable. C’est ça non Madampol?

    • Madampol stp faut comprendre ce que la grande mere dit tu n’es pas obligé de commenter tu nas pas de grande mere toi cest comme xa tu lui parle come on ai crainte de Dieu

  6. Bien dit Mme Rosine soglo! Si les godillots du bmp, les va -t-en guerre comme alladatin, ake et autres pouvaient t’entendre…

    • Bof! Que dire des logorrhées de Mamie? Je retiens tout de même une constante : son action politique n’a que seule et unique finalité : sa famille. Vous avez bien entendu. Après cette naïve sincérité qu’on ne retrouve que chez les enfants et les personnes âgées est souvent une mine d’infos. Ça va je sors….

  7. Hein !!!
    Respect pour elle.
    Considération pour la famille Soglo
    Sans les Soglo effectivement, Talon ne pouvait prétendre être compétiteur né.
    Pour autant ; la loi c’est la loi .
    J’attends toujours le décret pour amnistier Ajavon et Lehady Soglo.
    Pour le reste des bandits FCBE ; on s’en moque
    Je passais
    Le Plombier

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