L’affaire relative au viol qui accable l’islamologue Suisse continue de défrayer la chronique. La demande de levée des deux mises en examen formulée par le quinquagénaire n’a finalement pas eu un écho favorable à la Cour d’appel de Paris. Elle a été rejetée aujourd’hui. Cette demande avait été jugée «Prématurée» par les trois magistrats instructeurs. Une réponse favorable aurait été le début du processus qui aboutirait au «Non-lieu» que souhaite Tariq Ramadan.

Relations sexuelles étaient «consenties».

Les faits qui ont valu à l’islamologue, une mise en examen depuis plus d’un an et neuf mois de détention provisoire avant d’être remis en liberté, remontent en effet en 2009 et en 2012. Deux femmes l’accusent de les avoir violées. Il aurait commis ces actes lors de ses déplacements pour ses conférences. Pendant plusieurs mois, il avait nié avoir tenu des relations sexuelles avec ses accusatrices.

Mais il a finalement reconnu avoir eu des relations avec elles. La nuance qu’il a faite est que les relations sexuelles étaient «consenties». Les échanges téléphoniques vias les «sms» entre l’intellectuel et les plaignantes avaient été rendus public à cette étape de l’affaire. Ce qui a peut-être motivé la décision des juges de cour d’appel est cette reconnaissance intervenue en octobre.

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