La députée du Parti du Renouveau Démocratique (PRD), l’honorable Yibatou Sanni Glele alias Melvina, est désormais libre de ses mouvements. Après plusieurs heures de garde à vue au commissariat d’arrondissement de Ouando dans le cinquième arrondissement de Porto-Novo, la députée du PRD a été présentée aux environs de 19 heures, heure béninoise, au procureur du tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo.

Il a fallu près d’une heure de temps pour que cette dernière retrouve sa famille. Selon des sources proches du tribunal, la députée Yibatou Sanni Glele et le chef quartier arrêtés ont été mis sous convocation pour la suite de l’enquête. Il faut préciser que malgré l’intervention de son avocat au commissariat, l’honorable Yibatou Sanni Glele a été convoyée vers le procureur.

On lui aurait reproché ainsi que le chef quartier arrêté, de n’avoir pas fait de déclaration avant d’organiser la marche des femmes, conformément à la loi. D’autre part, il aurait également été reproché à l’honorable Yibatou Sanni Glele, l’organisation d’attroupement pour inciter à la violence. Alors que dans l’entourage de la députée, on parle de sensibilisation pour l’organisation d’élections inclusives.

1 COMMENTAIRE

  1. Face au régime, l’opposition semble n’avoir aucune capacité de nuisance. L’opposition ici, ce n’est pas seulement les 16 députés de l’assemblée qui ont toujours dénoncé les dérives du pouvoir en place, mais tous ceux qui n’acceptent pas que le régime puisse mettre de côté la démocratie et les acquis de la conference nationale et gouverne seulement pour ses intérêts privés comme il le fait.
    Ce sera une irresponsabilité notoire, lorsqu’on nomme l’article 66 de la constitution tout en se limitant à des paroles, et à des conferences de presse sans être capable de mobiliser les populations comme il se doit.
    Il est vrai que le régime essaie d’étouffer toute protestation dans l’oeuf, mais cela va de soi, il ne va pas laisser faire. Mais c’est justement là qu’il faut oser et forcer avec toutes les sacrifices. La liberté comme la dignité n’a pas de prix.
    Si l’on arrive pas à ____ les populations béninoises pour que ces élections exclusives n’aient pas lieu, la porte serait ouverte à l’avenir pour tout aventurier, qui une fois élu pouvait ainsi mettre l’ordre établi de côté et faire plier tout le monde à ses lois, fussent-elles scélérates.
    Nous devons éviter cela à tout prix.

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