L’ancien numéro 1 du groupe automobile Renault-Nissan ne quittera pas de si tôt la prison du quartier de Kosuge située au Nord de Tokyo où il est en détention. La demande qu’il a formulée à l’endroit des juges de la Cour suprême nipponne a débouché sur un rejet systématique ce lundi 15 avril. Ce recours qui avait pour but de le remettre une nouvelle fois en liberté avait été déposé le 10 avril dernier.

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3 inculpations

La nouvelle interpellation du sexagénaire a en effet eu lieu quelques jours seulement après sa libération sous caution le jeudi 4 avril. Il lui ai reproché des allégations de malversations financières. Sa détention a été prolongée jusqu’au 22 avril contrairement à la demande qu’il avait faite. Les nouvelles accusations d’abus de confiance aggravé en liens avec des paiements suspects effectués à un partenaire commercial du constructeur à Oman ont contribué à la décision des autorités de la justice du Japon.

Ses problèmes avec les Nippons ont commencé depuis le 19 novembre où il a été mis aux arrêts pour la première fois et inculpé à trois reprises. Deux inculpations pour déclarations inexactes de revenus sur les années 2010 à 2018, dans des documents remis par Nissan aux autorités financières, et une pour abus de confiance.

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