Mauvaise nouvelle pour Carlos Ghosn. En effet, l’ancien patron de Renault et Nissan a lancé il y a quelques, un appel à la Cour suprême du Japon afin de contester sa nouvelle détention. L’objectif était alors d’obtenir une réponse favorable afin d’avoir le droit à une libération anticipée. Problème, celle-ci a tout simplement rejeté sa demande.

Arrêté le 4 avril dernier dans le cadre de nouveaux soupçons de malversations financières, l’ancien roi de l’automobile est aujourd’hui en garde à vue, garde à vue qui a récemment été prolongée jusqu’au 22 avril prochain. C’est d’ailleurs à ce titre que ses avocats ont décidé de saisir la Cour suprême, estimant qu’il était impensable d’en être encore à ce stade. Pour rappel, une enquête est actuellement en cours après que les forces de l’ordre nippones aient estimé que Carlos Ghosn a détourné des fonds du constructeur via un distributeur de véhicules du constructeur dans le Sultanat d’Oman.

Ghosn, une nouvelle affaire

Selon les premières informations, Carlos Ghosn aurait ainsi détourné 5 millions sur les 15 versés entre fin 2015 et mi-2018, à son compte personne. Une partie de cette somme aurait ainsi transité ici et là à l’étranger avant de finir sa course dans les comptes de la société Beauty Yachts, qui n’est autre que la société gérée par Carole Ghosn, son épouse. Cet argent aurait ensuite été utilisé dans le cadre d’un achat de yacht de luxe, notamment. 

Une affaire qui pourrait bien s’additionner aux trois déjà existantes. En effet, Carlos Ghosn a d’ores et déjà été inculpé pour déclarations inexactes de revenus en 2010 et 2018 et pour abus de confiance. De son côté, l’ancien patron français continue de ne pas se laisser faire, assurant récemment avoir été victime d’un complot de la part des dirigeants de Nissan qui ont tenté de le faire tomber.

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