Les présidents russe et nord coréen se rencontrent très prochainement à Vladivostok, dans l’Extrême orient russe dès le début de la semaine prochaine. C’est du moins l’une des annonces faites par le Kremlin ce jeudi. Ce sommet entre Vladimir Poutine et Kim Jong-Un qui est le premier de ce genre aura pour mérite de rapprocher les deux pays. Il intervient surtout dans un contexte où les Etats-Unis et Pyongyang n’arrivent pas à accorder leur violon par rapport à l’accord sur le nucléaire. Une rencontre entre les deux nations a eu lieu à Hanoï en février dernier et avait accouché d’une souris.

Un profit pour Moscou ?

Avant cette annonce, Pyongyang avait soulevé pour la poursuite des négociations, la nécessité de retirer de la délégation, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo. Il souhaitait en effet un interlocuteur «plus prudent et plus mûr dans sa façon de communiquer». Pour l’instant, la Russie compte bien tirer avantage de cette situation. «La Russie se doit d’avoir au moins quelque contrôle sur la situation dans la péninsule coréenne. Les événements récents ont évincé presque tout le monde hormis la Corée du Nord et les Etats-Unis», avait déclaré Andreï Lankov, de l’université Kookmin de Séoul.

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