Ce Jeudi, le MPLA, parti au pouvoir en Angola, aurait proposé de suspendre Welwitschia Dos Santos, député et fille du précédent homme fort du pays, Edouardo Dos Santos,  du parlement pour non présence aux sessions depuis près de trois mois sans motifs déclarés. Tandis que Welwitschia Dos Santos de son côté affirmait avoir été forcée de quitter le pays après avoir reçus des menaces et ayant eu peur pour sa sécurité.

Loading...

Exil volontaire ou départ anticipé ?

Le 26 septembre 2017, Edourado dos Santos cédait la présidence angolaise et la présidence du parti le MPLA à Joao Lourenco. Précédemment ministre de la Défense, Le nouveau président promettait de s’attaquer à la corruption qui handicapait la nation pétrolifère. Et durant la première année de son mandat, rapporte la presse angolaise, le président  Lourenco avait voulu par des actes forts montrer que le nouvel Angola en avait fini avec les passe-droits et le culte de la personnalité. Relevant de leurs fonctions tous les hauts fonctionnaires te autres membres du gouvernement qui selon son administration avaient obtenu ses proches à cause de leurs accointances avec le régime Dos Santos.

Parmi les faits les plus marquants de cette purge, fut  la révocation de  Isabel dos Santos, fille aînée de l’ancien président de la tête de la compagnie pétrolière nationale Sonangol, et l’arrestation quelques jours plus tard de Jose Filomeno dos Santos, fils Dos Santos alors à la tête lui du conseil du Fond de Souveraineté Angolais (FSDEA), pour « organisation criminelle, enrichissement illégal, blanchiment d’argent et corruption ». Ce jeudi, c’était Welwitschia “Tchize” Dos Santos, député à l’assemblée nationale angolaise et membre du parti au pouvoir qui dans une note audio envoyée aux médias locaux, disait avoir été victime d’intimidation de la part des « services secrets » angolais. « J’ai reçu des menaces du responsable du groupe parlementaire et des services secrets » aurait-elle déclaré en substance ajoutant s’être réfugié en grande Bretagne et que ce serait l’arrestation de Manuel Antonio Rabelais, ancien député, lui aussi, alors qu’il était en partance pour le Portugal ; qui l’aurait décidée.

Voir les commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE

SVP, Entrez votre commentaire
SVP saisissez votre nom