Critiqué et pointé du doigt pour sa gestion des publications haineuses, Facebook a décidé de réagir. Depuis quelques semaines, le réseau social a ainsi pris la décision de lutter efficacement contre toutes les personnes partageant un contenu jugé trop extrémiste pour la plateforme. Hier, ce sont sept comptes Facebook et Instagram qui ont ainsi été supprimés.

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Parmi ces sept personnes, se trouvaient le complotiste Alex Jones ou encore Louis Farrakhan, leader de l’organisation, Nation of Islam, née en 1930. Connu pour ses prises de positions parfois jugées antisémites ou homophobes, ce dernier a donc été directement été visé par Zuckerberg et ses équipes. Dans un communiqué de presse, Facebook a d’ailleurs tenté de justifier sa position, assurant que les contenus visant à promouvoir la violence et la haine n’ont jamais eu leur place.

Sept comptes haineux, fermés par Facebook

En outre, Facebook a également développé un processus d’évaluation d’infractions aux règles imposées. Ce processus, poussé au possible, leur a d’ailleurs permis d’identifier un groupe de personnes, qui ont toutes été placées sous surveillances des modérateurs du site. Jones lui, est également connu pour ses dérapages. En 2012, il a ainsi soutenu la thèse que la fusillade survenue dans une école primaire du Connecticut, avait été mise en place par le gouvernement dans l’unique but de légiférer sur une nouvelle loi concernant le port d’armes à feu. Paul Nehlen, Milo Yiannopoulos, Paul Joseph Watson et Laura Loomer, ont également été visés par la décision de Facebook de fermer pages et comptes.

Boris Le Lay, lui aussi visé

Il y a quinze jours, Facebook avait déjà agi de la sorte, clôturant la page de Boris Le Lay, figure emblématique de l’idéologie fasciste en France. D’ores et déjà condamné pour incitations à la haine raciale, ce dernier a été le dernier visé par Facebook. Avant lui, des pages prônant les idéologies de l’extrême droite, telles que celles du British National Party ou de l’English Defence League ont été clôturées. Une réponse également aux nombreuses critiques survenues à la suite des attaques du 15 mars, à Christchurch. À l’époque, Facebook a été pointé du doigt pour son inaction en matière de modération.

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