Depuis plusieurs mois maintenant, le Venezuela traverse sans doute la plus grande crise politique de son histoire, marquée par un exode massif de nombreux vénézuéliens vers les pays voisins qui tentent d’échapper à leurs dures conditions de vie. En effet, l’économie vénézuélienne est complètement à plat et la population manque de tout. C’est dans ce climat extrêmement défavorable, que deux hommes luttent pour le pouvoir. Il s’agit de l’ancien président de l’assemblée nationale, Juan Guaido et du président élu, Nicolas Maduro.

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Juan Guaido, ex dirigeant du parlement vénézuélien s’est autoproclamé il y a quelques mois président légitime du Venezuela. Il avait été immédiatement reconnu comme le dirigeant légitime du géant pétrolier d’Amérique Latine par de nombreuses chancelleries occidentales dont les États-Unis en tête. Dès lors, Washington a tout mis en place pour contraindre Maduro à quitter ses fonctions de chef d’État.

Moscou reste droit dans ses bottes

De nombreuses sanctions ont été imposées au régime de Caracas et plusieurs personnalités proches du pouvoir de Maduro ont vu leurs avoirs gelés par les USA. A un moment donné, Nicolas Maduro semblait très fragile, mais le soutien indéfectible de la Chine et surtout de la Russie a permis à l’héritier d’Hugo Chávez de tenir bon. Sur la scène internationale, le Kremlin est l’atout numéro de Nicolas Maduro.

Lors d’un récent déplacement en Russie, le secrétaire d’État américain Mike Pompéo a exhorté les autorités russes de ne plus soutenir le pouvoir de Nicolas Maduro. ” Nous espérons que le soutien de la Russie à Maduro va cesser” dira Pompeo au cours d’une conférence de presse commune avec son homologue russe, Sergueï Lavrov. Cependant, le Kremlin a adressé une fin de non-recevoir à la demande américaine et les autorités russes ont réaffirmé leur soutien au pouvoir de Nicolas Maduro.

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