Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a autorisé vendredi 21 juin dernier, un nouveau décaissement en faveur du Bénin. C’est dans le cadre de l’accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) approuvé le 7 avril 2017.

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22,1 millions de dollars. C’est le montant du décaissement immédiat approuvé par le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) au terme de la quatrième revue de l’accord triennal en faveur du Bénin au titre de la facilité élargie de crédit (FEC). La revue s’est achevée vendredi 21 juin dernier.

D’après le communiqué du FMI en date du 25 juin 2019, cette décision de son Conseil d’administration « porte le total des décaissements à 79,585 millions de DTS (environ 110,4 millions de dollars) » sur un montant équivalant à 111,42 millions de DTS (environ 151,03 millions de dollars, ou 90 % de la quote-part du Bénin) au titre dudit accord triennal approuvé le 7 avril 2017.

Pour assurer la viabilité de la dette…

La même décision est motivée par les résultats enregistrés par le Bénin dans son programme de réformes économiques et financières pour lequel il a obtenu cet accord. «Les résultats du programme ont été très satisfaisants pendant la quatrième revue» indique le communiqué.

«Les résultats macroéconomiques et budgétaires obtenus par le Bénin dans le cadre du programme appuyé par le FMI restent solides. Tous les critères de réalisation quantitatifs à fin 2018 et tous les repères structurels ont été observés » témoigne le premier directeur général adjoint et président par intérim, David Lipton. Il souligne que «pour assurer la viabilité de la dette, il est essentiel de maintenir le déficit budgétaire en deçà de 3 % du PIB en 2019 et par la suite ».

Rappelons que ce programme appuyé par le FMI a pour objectif de s’attaquer aux besoins prolongés de financement de la balance des paiements du Bénin, ainsi que de réduire les obstacles à une croissance inclusive et à la réduction de la pauvreté en créant un espace budgétaire pour l’investissement dans les infrastructures et les dépenses sociales prioritaires. Il vise aussi à catalyser des financements officiels et privés, et à accroître la résilience face à d’éventuels chocs économiques.

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