En 2012, le Mali avait demandé l’appui de la France pour stopper l’avancée de djihadistes qui s’étaient emparés du Nord du pays et qui se dirigeaient vers la capitale Bamako. L’appel à la rescousse fut lancé par le président de l’époque, Dioncounda Traoré. Face à cette situation extraordinaire, la France avait lancé l’opération Serval qui a permis de stopper les djihadistes et de les disperser.

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Depuis 2012, la France s’est donc engagée aux côtés du Mali pour lutter contre la menace terroriste. De là est né la force Barkhane qui comptabilise 4 500 militaires dans le Sahel qui collabore étroitement avec les Forces Armées Maliennes (FAMA). La force antiterroriste française a permis d’enregistrer de nombreux acquis, mais il reste encore beaucoup à faire dans plusieurs régions du pays, où les groupes terroristes continuent de semer la terreur.

Le Nord-est toujours considéré comme zone rouge

Ce samedi, les Forces Armées Maliennes avec le soutien des hommes de l’opération Barkhane ont réussi à mettre hors d’état de nuire plus d’une vingtaine de terroristes dans le Nord-est du pays. Dans cette région, un mouvement djihadiste dénommé État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) était très actif. l’EIGS mène souvent des incursions armées dans les pays voisins comme le Niger.

L’on se rappelle qu’en octobre 2017, le groupe terroriste avait mené une attaque dans une localité nigérienne qui a causé la mort de militaires américains et nigériens. L’opération conjointe menée par les FAMA et la force Barkhane a eu lieu dans la localité d’Akabar dans la région de Ménaka. A part le nombre de terroristes qui furent neutralisés, aucune autre information n’a fuité.

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