75 migrants secourus aux larges des eaux internationales et amenés à bord d’un bateau battant pavillon égyptien, à l’entrée d’un port tunisien n’auraient toujours pas, selon le Croissant Rouge, été autorisés à débarquer dans le pays. L’Organisation internationale, a demandé l’intervention expresse de la communauté internationale pour permettre une assistance significative à ces migrants.

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Des migrants, persona non grata…

Le remorqueur égyptien Maridive 601 avait sauvé les migrants au large de la côte sud tunisienne fin mai après leur embarquement depuis la Libye, la plate-forme d’embarquement des aventuriers de l’Afrique subsaharienne prêts à risquer le périple maritime pour rejoindre les côtes européennes.

75 migrants, dont 32 enfants au moins selon Le Croissant Rouge. Seulement, dix jours après leur sauvetage in extrémis par Maridive 601, et leur arrivée au port de Zarzis en Tunisie, les autorités portuaires tunisiennes auraient toujours refusé l’autorisation au navire sauveteur d’accoster, les migrants étant forcés de demeurer à bord.

Une autorisation toujours refusée malgré les appels répétés de l’organisation humanitaire, le Croissant Rouge qui avait été la première à bord à délivrer aides et médicaments de premiers soins notamment à la trentaine d’enfants à bord. Cependant, selon un média arabe ; l’organisation tunisienne des droits de l’homme FTDES aurait déclaré que le gouverneur de la région comprenant le port de Zarzis, avait demandé l’aide du gouvernement avant d’accepter les migrants, à la suite de l’augmentation du nombre de nouveaux arrivants en provenance de la Libye voisine ces derniers mois.

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