Quelque peu passée sous silence depuis quelques semaines, l’enquête autour de l’affaire Carlos Ghosn continue de se dérouler tambour battant. Le 10 juillet dernier, une nouvelle perquisition a d’ailleurs eu lieu du côté du siège de Renault, situé à Boulogne-Billancourt. Une visite qui intervient une semaine après une première venue.

En effet, les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) s’intéressent de très près à un homme en particulier. Si son nom n’a pas été communiqué, ce dernier aurait travaillé au compte de Ghosn, en tant qu’informaticien. Recruté par Ghosn lui-même et n’apparaissant donc pas dans l’organigramme de Renault, ce dernier a retenu toute l’attention des forces de l’ordre.

Une surprenante découverte

En effet, cet employé gérait à l’époque, absolument tous les moyens de communication mis à sa disposition, que ces derniers concernent le territoire français mais aussi l’international. Ainsi, téléphones cryptés, messagerie instantanée secrète, ordinateurs portables… Tout était sous sa coupe. Un métier de l’ombre, dont seuls Thierry Bolloré, nouveau patron du groupe, et une communicante du groupe avaient eu vent.

En tout et pour tout, une quinzaine d’appareils ont d‘ailleurs été retrouvés puis saisis par les forces de l’ordre. Toutes ces machines se trouvaient dans une pièce sécurisée dont seul le fameux informaticien avec l’accès, et ce, pour des questions de sécurité. Il semblerait en outre que personne parmi les responsables n’ait été mis au courant de l’existence de tels outils. 

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