Les mêmes maux qui ont miné le régime Mugabe refont-ils surface à l’ère Mnangagwa ? On pourrait répondre par l’affirmatif selon les derniers développements de l’actualité zimbabwéenne. En effet, ces dernières semaines à Harare sont marquées par l’interpellation et la violence de plusieurs critiques du gouvernement. Certaines manifestations pacifiques des syndicats des travailleurs se sont soldées par des arrestations. Le dernier incident s’est produit ce vendredi où un avocat, ainsi qu’un journaliste venu couvrir la manifestation  d’un syndicat d’enseignants devant le ministère des Finances ont été mis aux arrêts. La manifestation a également interrompue par les forces de l’ordre.

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Inquiétude des organisations de défenses des Droits de l’Homme

Le vendredi 16 août dernier, une manifestation du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), le principal parti d’opposition du pays a été interdite. Mais malgré cette interdiction, les partisans de ce mouvement sont sortis dans les rues de la capitale zimbabwéenne. La manifestation a rapidement été dispersée à coups de gaz lacrymogène et de matraques. Cette situation commence par inquiéter les Organisations de Défenses des Droits de l’Homme qui tirent sur la sonnette d’alarme. Si Amnesty International fait remarquer qu’il y a une croissance de la répression des manifestations du principal parti de l’opposition, d’autres organisations indiquent que des opposants sont victimes d’enlèvement.

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