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Claude François ; artiste iconique d’une jeunesse française très ‘’yé-yé’’ dans les années 70, décédait de manière tragique le 11 Mars 1978 à Paris ; électrocuté dans sa baignoire. Pour Michel Drucker, animateur télé et lui aussi figure emblématique du paysage audiovisuel français depuis 50 ans, la mort de celui-là dont il partageait l’amitié, avait été un peu trop précipitée.

Une bêtise d’accident…

Michel Drucker, était catégorique, la star « aurait dû vivre cent ans ». Pour le producteur télé qui pouvait se targuer d’avoir été parmi les amis fidèles de la star durant ces 16 années de carrière, Claude François  aimait la vie et aurait mis de son côté toutes les chances pour voir paisiblement arriver la sénilité ; « il avait une vie d’ascète, dormait avec de l’air pulsé oxygéné ». Mais “Clo-Clo” avait été négligent et selon Drucker, l’accident qui lui avait coûté la vie aurait pu être évité ; « On savait tous qu’il avait une lampe défectueuse dans sa salle de bain ; (…) S’il avait mieux contrôlé les gens qui bossaient avec lui, il ne serait pas mort ».

Comme Johnny Hallyday,  Claude François, aurait été une idole majeure des adolescents dans les années 70. Ses premiers succès seraient  principalement dus à l’adaptation en français de hits de rock et de folk de langue anglaise, plutôt qu’à des œuvres originales écrites mais avaient grandement été soutenus par une culture de l’image ; cheveux impeccablement coiffés et costumes à paillettes scintillants. Et il y avait les ‘’ Clodettes’’, son quatuor de belles jeunes dames habillées uniquement de lingerie fine. La mort accidentelle de François, à 39 ans aurait marqué l’épilogue d’une longue série d’accidents qui lui avait valu par la presse dans les années 70 de ‘’miraculé’’.

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