Photo : Reuters

Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks depuis, qu’il avait été, en avril dernier, sorti manu-militari des locaux de l’ambassade de l’Equateur en Grande-Bretagne, aurait été détenu à la Prison de haute sécurité de Belmarsh ;  une prison pour hommes, de catégorie A, située à Thamesmead dans le district royal de Greenwich. Depuis, l’état de santé du prisonnier se serait considérablement dégradé et Christina Assange, la mère de l’informaticien australien, de crier à l’assassinat.

Une ‘’persécution collective’’ des USA et de la Grande-Bretagne

Christina Assange, mère du tant recherché informaticien, Julian Assange 48 ans, publiait via Twitter ce Dimanche 11 aout : « Mon fils Julian Assange est lentement, cruellement et illégalement assassiné par les gouvernements américain et britannique, pour du journalisme maintes fois primé révélant crimes de guerre et corruption !». Un cri de détresse tout maternel, lancé par une femme qui craindrait pour la vie de son enfant.

En effet Assange, actuellement incarcéré à la prison de Belmarsh après avoir été arrêté à l’ambassade équatorienne à Londres en avril, serait détenu selon les personnes qui lui aurait rendu visite, dans des conditions proche de l’inhumanité, traité «pire qu’un meurtrier», selon le journaliste australien John Pilger. En outre, Le prisonnier australien aurait selon un média britannique, de sérieux ennuis de santé, en tous cas suffisants pour lui faire perdre une quantité dangereuse de poids et contraindre l’administration pénitentiaire de Belmarsh de surseoir, pour des raisons de santé à une audience au tribunal en fin Mai.

Le 31 du même mois, Nils Melzer, rapporteur spécial de l’ONU sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ; publiait un rapport dans lequel, il stipulait en l’occurrence, « En 20 ans, je n’ai jamais vu un groupe d’États démocratiques se rassembler pour isoler délibérément, diaboliser et maltraiter un seul individu depuis aussi longtemps et avec si peu de res1pect pour la dignité humaine et la primauté du droit ». Accusé par l’Etat américain, de possession et de diffusion d’informations classifiées, pour avoir divulguée une vidéo montrant l’armée américaine attaquant des journalistes et des civils en Irak en juillet 200 ; Julian Assange risquerait jusqu’à 175 ans de prison , s’il était extradé vers les USA.

Voir les commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE

SVP, Entrez votre commentaire
SVP saisissez votre nom