Le retour ou non de l’ancien président ivoirien en Côte d’Ivoire continue de nourrir l’actualité politique. La dernière réaction enregistrée à ce sujet provient du camp FPI dirigé par Pascal Affi N’ guessan. Lors de cette sortie, ils ont notamment tenu à clarifier les différentes accusations qui sont formulées contre eux. Cette branche du Front Populaire Ivoirien est accusée de ne pas vouloir le retour de l’ancien leader de la formation politique.

Accusations infondées…

Aussi, la sortie de l’ancien ministre Augustin Komoé aura-t-elle eu le mérite de remettre le pendule à l’heure. Pour lui, les accusations selon lesquelles la branche FPI dirigée par Pascal Affi N’ guessan ne voudrait pas du retour de Laurent Gbagbo sont juste infondées et dénuées de sens. Il n’a pas hésité à pointer d’un doigt accusateur Assoa Adou, secrétaire général du FPI et fidèle de l’ancien président. Il estime que ces pratiques ne sont pas nature à favoriser les choses pour l’ancien détenu de la Cour Pénale International.

 « Les faits nous ont montré que cette stratégie n’a pas empêché la CPI de garder le Président Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé presque inutilement pendant huit années pour finalement les acquitter pour insuffisance de preuves » a fait remarquer le ministre Augustin Komoé. Il fait également observer que le seul mérite que ces agissements auront est de permettre aux détracteurs de Laurent Gbagbo de changer à chaque fois de fusil d’épaules pour mieux le combattre.

Des conditions pour le retour de Gbagbo ?

Il finit par inviter le secrétaire général de la seconde branche du FPI à faire l’option d’une solution politique et diplomatique plutôt que  de continuer avec des « invectives ». Notons que cette polémique intervient alors que la procureur générale de la CPI demande l’annulation du procès ayant conduit à l’acquittement des deux anciens dirigeants ivoiriens. Une récente parution du magazine « Jeune Afrique » indique également que le gouvernement ivoirien pose certaines conditions pour le retour de Laurent Gbagbo.

Selon ce numéro 3067 du magazine panafricain, l’une des exigences de Ouattara pour leur retour est leur neutralité lors du scrutin présidentiel qui pointe à l’horizon.

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