Des nigérians victimes des attaques terroristes du groupe Boko Haram dans le nord-est du pays ont consenti à la fermeture des frontières terrestres du Nigéria. Pour eux, cette mesure prise par le gouvernement du président Buhari va inciter les populations déplacées dans le nord à l’agriculture. D’après eux, beaucoup de personnes se préparent aux activités agricoles à contre saison cette année dans le territoire qui était anciennement occupé par les assaillants.

Selon ces  victimes, avant que les frontières ne soient fermées, au cours de la saison sèche les agriculteurs n’arrivaient pas à travailler la terre parce qu’ils craignaient les attaques de Boko Haram qui profitait de l’ouverture des frontières.

De la valeur ajoutée aux producteurs locaux

A en croire le Président de l’Association des producteurs d’irrigation du nord-est ( North-East Irrigation Farmers Association) , Usman Ibrahim, la fermeture de la frontière a permis d’encadrer l’entrée des personnes et des biens indésirables dans le pays. Pour lui, la proximité du Nigéria avec le Cameroun a entraîné la faillite de plusieurs producteurs à cause des produits de mauvaise qualité comme le riz qui sont déversés dans le pays à bon prix.

Il a indiqué par ailleurs que cette mesure a occasionné sur le marché une augmentation de la demande de riz et d’autres produits vivriers. Ce qui va apporter de la valeur ajoutée aux producteurs locaux.

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