Sanctions de l’UE contre la Biélorussie : une «preuve de faiblesse», selon le Kremlin

En Biélorussie alors que la crise sociopolitique ne se résorbe pas, l’union des 27 a décidé ce vendredi d’appliquer des sanctions sur plusieurs dizaines d’officiels bélarusses.  Des sanctions qui interviennent après des semaines de manifestations dans les rues de Minsk et de bras de fer diplomatique entre l’Union Européenne et la Russie. Chacun des camps tendant soit à apporter son soutien au régime en place soit à le décrier.

D’ailleurs alors que l’UE annonçait les sanctions, décidées à l’issue d’âpres discussions avec d‘autres membres du conseil ; le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, taxait la décision européenne, de « preuve de faiblesse ». Moscou dès le début de la crise à Minsk, n’avait eu de cesse de vouloir contrebalancer auprès autorités biélorusses, le poids d’une « pression extérieure » qui pourrait faire plier le régime de Loukachenko.

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La Russie en renfort…

La Russie avait bien et bien prit fait et cause pour le régime d’Alexandre Loukachenko, était semblait décider à faire comprendre que dans le dossier biélorusse, il fallait et devait compter avec Moscou. Les autorités se relayaient presque depuis le début de la crise pour assurer la communication autour des questions de politiques étrangères de ce petit état européen de 10 millions d’âmes. Si le président Poutine lui-même ; ne montait au créneau pour dénoncer des « pressions extérieures » et rappeler que la Biélorussie était un état souverain.

Ce Vendredi encore, le Kremlin, par la voix de son porte-parole, Dimitri Peskov, tançait l’union européenne sur les sanctions de l’UE. Les 27 avait annoncé vouloir imposer des sanctions sur des dizaines de hauts fonctionnaires bélarussiens accusés d’avoir falsifié les résultats des élections présidentielles et d’avoir mené une répression contre des manifestants pacifiques.

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