Covid-19 : les palestiniens rejettent les vaccins d’Israël, Tel Aviv se défend

Naftali Bennett (Photo DR)

Depuis quelques jours la trêve dans les territoires occupés étaient brisée, avec des échanges de tirs entre Tel-Aviv et les combattants palestiniens dans la Bande de Gaza. Cependant cette résurgence de la crise militaire a eu des répercussions sur gestion de la crise sanitaire dans la région. Vendredi, le nouveau gouvernement israélien a annoncé un accord avec l’Autorité palestinienne, pour fournir entre « un million et 1,4 million de doses » de vaccin.

Cette décision est intervenue après que les militants des droits de l’homme aient soutenu pendant des mois qu’Israël avait le devoir moral et légal de vacciner des millions de Palestiniens vivant sous occupation israélienne. Mais l’autorité palestinienne rejetait les vaccins pour invalidité, et le gouvernement de Bennett de s’en défendre.

Publicité

Les palestiniens auraient tort de crier au loup…

Vendredi, le gouvernement israélien, lors de l’annonce de l’envoi des vaccins, a déclaré qu’il s’agissait simplement d’un prêt. En retour, l’autorité palestinienne devait rendre à Israël le même nombre de doses une fois que son propre approvisionnement en Pfizer-BioNTech serait arrivé à l’automne. Mais quelques heures plus tard, l’autorité a dénoncé l’accord, renvoyant environ les 100 000 premières doses qu’Israël a livrées plus tôt dans la journée. La raison étant, selon les Palestiniens, que les vaccins étaient trop près de leur date d’expiration. Selon la presse locale, « les doses devaient expirer fin juin ».

Le Samedi cependant, le ministère de la Santé à Jérusalem a exprimé sa surprise face à cette décision, déclarant dans un communiqué que les doses de l’inoculation Pfizer-BioNTech étaient « parfaitement saines » et « identiques en tous points aux vaccins actuellement administrés aux citoyens d’Israël ». Ajoutant que qu’ « il est de pratique courante d’utiliser des vaccins dont la date de péremption est proche », et que « tant que la date n’est pas dépassée, les fabricants les jugent parfaitement sûrs ». De plus selon les responsables israéliens, les palestiniens étaient au fait de la date d’expiration des vaccins, puisque cette date aurait été mentionnée dans les documents de l’accord conclu.

5 réponses

  1. Avatar de Lidiotducoin
    Lidiotducoin

    C’est une histoire du loup qui veut protéger les agneaux ou du chat qui veut nourrir les souris ?

  2. Avatar de Tchité
    Tchité

    C’est comme moi. Je me suis rendu à l’hôpital des années plus tôt pour un vaccin contre la fièvre jaune. C’était ava5un voyage vers le Bénin. Les médecins m’ont injurie’ ont injurie’ le Bénin et les Africains en général. Depuis ce jour je ne prends plus aucun vaccin en Occident.

  3. Avatar de OLLA OUMAR
    OLLA OUMAR

    Qui est fou ? En tous cas pas les palestiniens

  4. Avatar de Tchité
    Tchité

    Comment accepter un don de médicaments d’une nation qui vous bombarde et vous tue.

  5. Avatar de Vodounon
    Vodounon

    «  »Covid-19 : les palestiniens rejettent les vaccins d’Israël, Tel Aviv se défend » »
    La confiance règne n’est ce pas ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité