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CRIET au Bénin : Joël Aïvo condamné à 10 ans de prison

Photo : Facebook

Détenu depuis huit (08) mois pour «complot contre la sûreté de l’Etat et blanchiment de capitaux», le Professeur Joël Aïvo est désormais fixé sur son sort au petit matin du mardi 7 décembre 2021 à travers la décision rendue par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).

Après plus de deux heures d’horloge de suspension, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a rendu sa décision aux environs de 2 h 32 du matin de ce mardi 07 décembre 2021 le verdict concernant le professeur Joël  Aïvo  et de ses coaccusés. Le constitutionnaliste béninois, Joël  Aïvo  est condamné à 10 ans de prison ferme avec une amende de 45 millions francs CFA. La Cour a reconnu le Professeur Joël Aïvo coupable de blanchiment de capitaux et de complot contre la sûreté de l’Etat. Quant à ses coaccusés, Boni Saré Issiakou et Ibrahim Bachabi Moudjaïdou, la CRIET a prononcé contre chacun une peine d’emprisonnement ferme de 10 ans avec une amende de 5,7 millions de francs CFA. La seule bonne nouvelle du procès est le comptable du Professeur Joël  Aïvo,  Alain Gnonlonfoun qui a été purement et simplement acquitté par la CRIET. Il recouvre ainsi sa liberté.

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Il faut signaler qu’avant le verdict de la Cour, le Procureur spécial près la CRIET a fait savoir que ses réquisitions s’articulent autour de deux faits notamment les faits de complot contre l’autorité et celui de blanchiment de capitaux. Sur les faits de complot contre l’autorité de l’Etat, le procureur spécial a déclaré que ces faits sont punis  par l’article 93 du Code pénal. Pour lui, la simple acceptation morale est suffisante pour la commission de l’infraction de complot contre la sûreté de l’Etat. Il a soutenu qu’il y a l’élément intentionnel et matériel à la commission de l’infraction. A la fin de ces réquisitions, il a demandé à la Cour de reconnaître Joël  Aïvo  coupable des faits de complot contre l’autorité de l’Etat et blanchiment de capitaux. Il a requis contre le constitutionnaliste béninois et ses coaccusés 10 ans de réclusion criminelle et 50  millions d’amende.

5 réponses

  1. Avatar de Korroh
    Korroh

    Est ce que la LNT peut éclairer davantage notre lanterne sur ce dossier : que rrpproche t on à AÏVO, c’est quoi le contenu précis de l’acte d’accusation tel que présenté par le ministère publique. Quelles sont les personnes impliquées et que leur reproche t on chacun ? C’est quoi les arguments de la défense ? Et sur quelle bases juridiques les condamnations ont été prononcée es ?

  2. Avatar de Dr Doss
    Dr Doss

    J’espère que vous serez gracié, pour ne pas purger cette lourde peine

  3. Avatar de Dr Doss
    Dr Doss

    Voilà vous suivez l’autre crétois bêtement voilà les conséquences pour me faire mal au coeur

  4. Avatar de Dr Doss
    Dr Doss

    Voilà vous suivez l’autre crétois bêtement voilà les conséquences, pour vous me fait mal

  5. Avatar de dos
    dos

    Le procès de la honte. C’est piteux. Ces magistrats n’ont-ils pas honte. Ceux-là ont encore le sang de l’être humain dans leur corps ? Je ne pense pas. Je l’avais dit la semaine dernière que je n’attendais rien de ce procès et qu’ils étaient déjà condamnés et le reste il faut rendre officiel. Ceux qui sont dressés comme des chiens ne peuvent que prononcer ce verdict. Ils ne peuvent pas faire autrement. Le prince en se prononçant publiquement a déjà donné l’orientation. Nous ne sommes pas au temps de yayi où le magistrat peut rendre une décision selon son intime conviction. Aujourd’hui, on rend une décision selon ce que le chef veut. La femme de Djogbenou ne peut pas être à la CRIET et qu’on assiste à autre chose. Quelles preuves ils ont ? Ces messieurs sont dangereux et très rusés. Tenez à la veille du procès de la honte, on détourne le regard de tout le monde dans le dossier des djihadistes.

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