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Putsch au Burkina : après la CEDEAO, l’UA suspend le pays

Paul-henri Sandaogo - photo : DR

L’Union africaine (UA) vient d’annoncer la suspension du Burkina Faso de toutes ses activités au sein de l’organisation continentale. Une décision qui survient quelques jours après l’arrivée au pouvoir des militaires à la suite d’un coup d’état. Depuis le 24 janvier dernier, la gestion de l’état du Burkina Faso est assurée par les militaires. Un coup d’état qu’a connu le pays qui a permis de renverser le président en exercice Roch Marc Christian Kaboré et à le placer en résidence surveillée après ceux qu’ont connu le Mali et la Guinée.

Seulement cinq jours après le putsch, la CEDEAO a décidé de suspendre le pays désormais dirigé par les putschistes. Une décision qui a d’ailleurs été la seule retenue contre le pays jusqu’à ce matin où l’UA annonce aussi sa suspension. C’est à travers un tweet que le Conseil de Paix et Sécurité, en charge des conflits et questions de sécurité au sein de l’UA a annoncé la nouvelle. «Le Conseil décide (…) de suspendre la participation du Burkina Faso à toutes les activités de l’UA jusqu’au rétablissement effectif de l’ordre constitutionnel dans le pays», lit-on dans le tweet.

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5 réponses

  1. Avatar de Dr Doss
    Dr Doss

    Cette suspension cette institution morbide est nulle et non effets

  2. Avatar de Misternobody
    Misternobody

    Ce petit colonel burkinabé m’a l’air nettement plus intelligent que le buté Goia, même si comme tout bon bidasse il sera imprévisible.

  3. Avatar de Tchité
    Tchité

    Seul Ouatra va continuer de jouer son tam tam et danser en même temps. Les pays sont souverains en théorie et on devrait aussi le voir en pratique.

  4. Avatar de Tchité
    Tchité

    Des organismes sous régionaux et régionaux corrompus et instrumentaliseés par Paris.

  5. Avatar de Napoléon1
    Napoléon1

    Cette suspension n’a aucun effet sur la vie des burkinabés.
    La CEDEAO et l’UA n’émanent pas du vote des populations africaines.
    Elles ne doivent leur existence qu’au choix du clube des chefs d’Etat qui s’y adhèrent et qui peut s’y retirer à tout moment. L’exemple de la Mauritanie est là.
    Que doit on retenir du reste des organisations qui se disent africaines mais qui recoivent les injonctions du colonisateur qu’elles appliquent aux Etats souverains africains.
    Bientôt ne restera là la Côte-d’Ivoire seul pour animer ces organisations traitres aux intérêts des populations africaines.

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