Augmentation du prix du soja au Bénin : des filières délaissées à leurs sorts

Récemment décidée par le chef de l’Etat, la valorisation du prix d’achat du soja, fait courir le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Gaston Dossouhoui. Objectif : convaincre les producteurs de ce que cette culture et celle des noix de cajou, seraient désormais mises sur l’orbite du développement. Très bonne nouvelle pour les agriculteurs de ces deux filières qui pourraient se targuer de tirer tous les avantages de  cette nouvelle gouvernementale. Mais, des problèmes à multiples facettes hantent les autres filières : pomme de terre, riz, igname et autres. Ce qui pousse à croire que « tant qu’il reste à faire, rien n’est fait ».

« La guerre des filières agricoles n’aura pas lieu », dixit le chef de l’Etat béninois Patrice Talon, lors de son face-à-face avec des producteurs de soja pour un temps soit peu corriger les ratés de la commercialisation de ce céréale. Et la nécessité d’une hausse du prix d’achat de l’unité de mesure à 270F/kg a constitué le plat de résistance de cette rencontre. Au cours de cette grande messe, le premier magistrat de l’Etat, flanqué de son ministre de l’agriculture Gaston Dossouhoui a plaidé pour une renonciation à la pratique de la monoculture.

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