BRICS: à peine accepté, ce pays ne veut plus rejoindre l’organisation

Le groupe des BRICS, depuis sa formation, s’est établi comme un forum influent dans le monde économique et politique. Composé à l’origine du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud, le groupe a concentré ses efforts sur la croissance économique soutenue et la coopération inter-étatique. Pour rappel, avec l’extension récente des membres du BRICS lors du XVe sommet à Johannesburg, où six nouveaux pays ont été invités à rejoindre dès 2024. Il s’agit des Émirats arabes unis, de l’Ethiopie, de l’Egypte, de l’Iran, de l’Argentine et de l’Arabie Saoudite.

Coup de théâtre

L’un de ces nouveaux membres potentiels, l’Argentine, a récemment pris une décision surprenante de ne pas poursuivre son adhésion. Cette décision argentine intervient dans un contexte de changement politique significatif au sein du pays.

Publicité

La nouvelle administration, menée par Javier Milei, a adopté une approche différente de celle de ses prédécesseurs, remettant en question plusieurs politiques et accords internationaux antérieurs. En particulier, les relations avec la Chine, un membre clé du BRICS et un partenaire économique majeur de l’Argentine, sont désormais soumises à un nouvel examen. Les déclarations du président Milei, souvent considérées comme provocatrices, ont soulevé des questions sur la future direction politique et économique de l’Argentine.

La réaction de la Chine à cette décision argentine a été mesurée. Malgré la surprise, les autorités chinoises ont simplement félicité le nouveau président. Les experts en relations internationales s’interrogent sur l’impact à long terme de ce retrait sur les dynamiques au sein des BRICS et sur la position globale de l’Argentine sur l’échiquier mondial.

L’Argentine, sous la nouvelle administration Milei, semble orienter sa politique économique vers une plus grande indépendance. Cela inclut une réévaluation des engagements pris dans le cadre des BRICS. Les conséquences économiques de cette décision sont encore incertaines, mais elles pourraient impliquer une reconfiguration des alliances commerciales et une redéfinition des priorités économiques du pays. Les analystes soulignent également l’importance de surveiller les répercussions de ce choix sur les relations bilatérales entre l’Argentine et les autres membres du BRICS, en particulier la Chine.

Publicité

Cette décision reflète non seulement les changements politiques internes de l’Argentine, mais elle pourrait également influencer la structure et la dynamique future des BRICS. Alors que le monde observe attentivement, l’impact à long terme de cette décision sur les relations internationales et l’économie mondiale reste à voir.

3 réponses

  1. Avatar de Deschamps Matoto
    Deschamps Matoto

    dLes nouveaux membres des Brics tels que : l’Ethiopie, l’Iran, l’Argentine . ..
    des affamés comme ça…mais c’est incroyable…pourquoi ne pas y mettre le Burkina Faso alias Boukana Fasso ou le Soudan du Sud …Ou le Cameroun de Paul Biya biya…..
    En France nous n’avons pas ces anomalies …tranquille ou pépère…on est
    Les argentins vont assumer Meleï et sa tronçonneuse

    1. Avatar de BananeVerte
      BananeVerte

      Yes! sans oublier que Melei le nouveau président argentin a déjà dit que la monnaie argentine sera bientôt remplacer par le Dollar US (USD).
      Pour la BRICS c’est top!

  2. Avatar de Kolé Ogo Winda
    Kolé Ogo Winda

    Les BRICS doivent se méier de ces genres de pays. Sortez-le et définitivement de votre organisation. Moi, je pense que la politique vraie d’un pays responsable ne doit pas changer à chaque changement du Président.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *