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CNHU: les travailleurs appellent Talon au secours

Au Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou MAGA (Cnhu – Hkm), les travailleurs conventionnés sont toujours en colère. Ils réclament la revalorisation de leurs salaires. Dans l’après-midi de ce jeudi 7 décembre, ils ont tenu dans le hall de la salle de prélèvement de l’hôpital, une assemblée générale au cours de laquelle, ils ont décidé de lancer un appel à l’endroit du président Patrice Talon pour se faire entendre.

En lieu et place de la cessation de travail pour se faire entendre, les travailleurs conventionnés du Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou MAGA (Cnhu-Hkm) manifestent leur colère depuis quelques semaines par le port des bandeaux rouges. Alors que certains le portent au bras, d’autres le portent sur la tête ou au cou. Réunis en assemblée générale ce jeudi, ils ont fait le point des démarches qui ont été entreprises dans le cadre de leur revendication. En effet, selon Théophile Dossou Agossou, syndicat Unité Cnhu, ce mouvement d’humeur vise à dénoncer la situation qu’ils vivent.

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Les agents conventionnés n’auraient pas été pris en compte par la revalorisation des salaires des fonctionnaires d’État. Toujours selon lui, ils sont marginalisés par rapport à leurs collègues ayant le statut d’Agents permanents de l’État ou Agents contractuels de l’État. Aussi, depuis le 13 novembre, ont-ils entrepris des actions pour dénoncer cet état de choses. Au terme de cette assemblée générale, les travailleurs ont fondamentalement pris deux décisions majeures pour continuer leur revendication. Il s’agit en premier lieu, de saisir le président de la République par une lettre ouverte afin de solliciter son aide.

Il a également été décidé que les agents poursuivent le port des bandeaux rouges pour manifester leur mécontentement face à leur traitement salarial. Rappelons que depuis le 1er janvier 2023, l’État béninois a pris la décision d’augmenter les salaires dans la fonction publique. Ces augmentations vont de 66% à 3%. A en croire le gouvernement béninois, il s’agit « un relèvement indiciaire uniforme pour tous et des sursalaires différenciés, privilégiant ainsi les plus modestes »

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