Des milliardaires ont financé un projet d’envergure phénoménale à Monaco

Un projet d’une envergure phénoménale s’érige au cœur de Monaco, dépassant toutes les attentes en matière de luxe et de grandeur. Mareterra, ce quartier ultra-luxueux s’étendant sur la mer Méditerranée dans l’Anse du Portier, symbolise l’innovation architecturale et la réponse audacieuse à la croissance économique et démographique de cette cité-État. Conçu en 2015, Mareterra, entre terre et mer, étend ses tentacules sur 6 hectares, établissant ainsi la septième extension sur la mer autour du Rocher, une tradition séculaire qui atteint ici des sommets de modernité.

L’originalité de Mareterra ne réside pas uniquement dans sa taille impressionnante, mais également dans son engagement envers l’environnement. Cette extension colossale intègre un écoquartier révolutionnaire où pas moins de 40% de végétation trouve sa place. Un tournant novateur dans l’histoire de Monaco qui, pour Guy-Thomas Lévy-Soussan de la Société d’aménagement monégasque (SAM) L’Anse du Portier, incarne un modèle de construction responsable, respectueux de l’environnement et en adéquation avec les objectifs du souverain. Mareterra est ainsi une preuve concrète qu’il est possible de bâtir sur l’eau de manière raisonnée et raisonnable, loin des excès observés ailleurs.

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Le processus de construction du projet Mareterra, dirigé par Bouygues, s’est déroulé dans le respect des recommandations écologiques. Des mesures proactives ont été prises, telles que la transplantation des posidonies, des herbes marines cruciales pour la biodiversité sous-marine en Méditerranée, démontrant une attention méticuleuse à la préservation de l’écosystème marin. Une approche environnementale qui tranche nettement avec d’autres initiatives similaires, mettant en lumière un souci remarquable de minimiser l’empreinte écologique.

Pourtant, Mareterra ne se limite pas à une prouesse technique ou écologique. Les prix des logements disponibles reflètent l’essence même du luxe monégasque, atteignant des sommets inouïs. Avec des surfaces allant de 350 à 400 m² pour les plus modestes et s’élevant jusqu’à 2000 m² pour les villas, ces propriétés s’inscrivent dans une fourchette tarifaire qui laisse entrevoir des prix dépassant largement les dizaines de millions d’euros. Cette exclusivité reflète une demande ciblée et une clientèle internationale prête à investir dans ce symbole de prestige.

Face aux préoccupations environnementales, Mareterra anticipe les risques liés à la montée des eaux. Les constructions, élevées à 2,15 mètres au-dessus du niveau de la mer, offrent une marge de sécurité considérable, garantissant une protection adéquate contre les tempêtes et les submersions. Cette mesure rassurante, soulignée par Guy-Thomas Lévy-Soussan, témoigne d’une planification minutieuse visant à assurer la sécurité des résidents et des biens, dépassant largement les normes de sécurité habituelles.

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Outre l’aspect financier et écologique, Mareterra offre des perspectives économiques prometteuses pour Monaco. Les services exceptionnels proposés, tels que la promenade en bord de mer accessible au public, s’alignent avec la vision du prince Albert II de Monaco. Cette stratégie audacieuse attire une clientèle nouvelle, où 50% des futurs résidents investissent pour la première fois à Monaco, révélant ainsi le succès de cette initiative auprès d’une clientèle internationale.

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