Israël en position difficile dans ce domaine

Entre Israël et le Hamas, la guerre un a coût. Humain, tout d’abord. En effet, plus de 24.000 personnes seraient déjà décédées, rien que dans la bande de Gaza. Financier ensuite. Cette guerre, qui dure depuis plus de 100 jours, coûte extrêmement cher à l’économie israélienne, avec des répercussions mondiales.

Le 7 octobre dernier, la guerre entre Israël et le Hamas, débutait officiellement suite à leur incursion en Israël, tuant des centaines de personnes alors présentent à un festival. Depuis, les combats sont violents, sanglants. Des milliers de personnes ont trouvé la mort dans ce conflit. Le ministère de la Santé du Hamas évoque le chiffre de plus de 24.000 victimes en l’espace d’une centaine de jours de conflit.

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125 millions d’euros par jour pour Israël

Outre le coût humain, c’est aussi le coût économique d’une telle guerre qu’il faut mesurer. Interrogée pour France Info, Yaëlle Ifrah, experte de l’économie israélienne, affirme que les mesures entreprises ont déjà plombé une belle partie du budget de l’État. Entre 30 et 40% selon ses dires, soit près de 50 milliards d’euros. Au prix des armes, des munitions et du matériel de guerre, s’ajoute aussi le solde des personnes engagées et mobilisées dans l’armée.

Car le gouvernement israélien assure la totalité des salaires reversés, que ce soit aux personnes présentes sur le terrain, mais aussi les émoluments des entreprises et autres start-up tech’ qui sont directement concernées. Car les appels poussent les travailleurs à devoir répondre à l’appel du drapeau. Certaines entreprises ont d’ailleurs vu 50% de leur effectif être invité à se rendre à l’armée (ou tout du moins, à être appelé en tant que réserviste).

1 point de croissance pour 2024

Depuis quelques jours toutefois, l’armée israélienne commence peu à peu à démobiliser certains réservistes. Si cela permet de réduire la charge financière pour l’État, le coût reste astronomique : près de 125 millions d’euros, à la journée. De quoi également influer sur la croissance à court et à moyen-terme. En effet, la BCI (banque centrale israélienne) affirme que cette guerre coûtera un point de croissance en 2024. Un chiffre qui pourrait grimper si les combats venaient à s’intensifier et à durer dans le temps.

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