Maghreb: les étudiants étrangers en France représentaient une part importante (étude)

Un phénomène émergent se dessine dans le paysage de l’enseignement supérieur français : une part significative des étudiants étrangers provient désormais du Maghreb. Selon une récente enquête menée par le portail en ligne allemand Statista, au cours de l’année universitaire 2022 à 2023, ces étudiants représentent jusqu’à 24,6% de la population estudiantine étrangère en France. Ce chiffre, non négligeable, témoigne d’une tendance à la hausse dans l’afflux d’étudiants maghrébins vers les institutions françaises.

Parmi les pays maghrébins, la Tunisie se distingue particulièrement. En 2023, plus de 14 000 étudiants tunisiens étaient inscrits dans les établissements d’enseignement supérieur français, un nombre conséquent parmi les 400 000 étudiants internationaux présents dans l’Hexagone. Ce constat souligne l’attrait croissant qu’exercent les universités françaises sur la jeunesse tunisienne.

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Cependant, la Tunisie n’est pas le seul pays maghrébin à contribuer à cette dynamique. Le Maroc et l’Algérie, entre autres, ont également vu un nombre croissant de leurs ressortissants franchir les portes des universités françaises. Cette tendance peut s’expliquer par divers facteurs, notamment la renommée des établissements d’enseignement supérieur français, la qualité de l’enseignement dispensé, ainsi que les opportunités de carrière attractives offertes par la France.

En outre, la proximité géographique et culturelle entre la France et les pays du Maghreb joue un rôle crucial dans cette migration estudiantine. Les liens historiques et linguistiques facilitent l’intégration des étudiants maghrébins en France, créant ainsi un environnement propice à leur réussite académique et sociale.

Pourtant, cette tendance ne doit pas occulter la diversité des étudiants étrangers présents en France. En effet, les étudiants originaires d’autres régions d’Afrique représentent également une part importante de la population estudiantine internationale, avec 24,2% selon les données de l’enquête. Ainsi, l’enseignement supérieur français demeure un creuset de cultures et de savoirs, où se côtoient des étudiants venus des quatre coins du monde.

14 réponses

  1. Avatar de Yass
    Yass

    La motivation de tous ces étudiants est bien plus importante que celle des étudiants français. Il s’agit d’un vivier important de compétences qui permettront à la France de rester à la pointe dans de nombreux domaines, les nationaux n’ayant plus toujours la motivation nécessaire.

  2. Avatar de Oldache
    Oldache

    C’est eux qui tirent la charette, la majeure partie des français de souche optent pour des cycles courts, car ils veulent être indépendant et vivre leur vie !

  3. Avatar de Jörg
    Jörg

    Ce ne serait pas plutôt une filière d’immigration pour un bon nombre d’étudiants maghrébins ou subsahariens? On s’inscrit à la fac et puis on disparaît dans la nature ou bien pour les plus vaillants, on ne retourne plus au bercail après avoir décroché son diplôme et on tente sa chance en France. Il n’y a qu’à voir le nombre de médecins maghrébins et subsahariens dans les hôpitaux publics. Et en guise de remerciements, on crache sur la France, on hurle à la discrimination, au racisme et à Islamophobie.

    1. Avatar de (@_@)
      (@_@)

      « nombre de médecins maghrébins et subsahariens dans les hôpitaux publics » S’ils venaient à décrocher – de leur statut de 2nde zone, qui les rend taillables et disponibles dans les déserts médicaux où les français ne veulent plus aller – les hôpitaux sont bloqués en France : numerus clausus quand tu nous tiens…
      Idem pour les infirmières des autres pays européens qui suppléent à la fuite des compétences de leurs collègues françaises qui n’en peuvent plus de leurs conditions de travail.

      Pour ceux qui crachent à la gueu… de la France, sur ce site comme dans la vie : je les emm… à sec avec une poignée de graviers

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    2. Avatar de Khribech
      Khribech

      Le phénomène de l’islamophobie est constant et systématique en France, du président au simple citoyen comme vous. Cette maladie chronique en France n’est pas nouvelle. Ce qui lie les étudiants maghrébins et subsahariens à la France, c’est uniquement la langue française. La réalité est qu’étudier au Canada, en Amérique ou même en Allemagne est bien mieux. Ils n’ont pas besoin d’écouter les absurdités de Macron ou de Le Pen, même si leurs revenus proviennent de l’Afrique elle-même en soutenant les dictatures, les vols, les extorsions et en encourageant les mouvements séparatistes. La fracophonie n’a pas d’avenir.

      1. Avatar de (@_@)
        (@_@)

        Ne te gêne pas vas-y, si tu n’y es pas déjà.

        Tu feras plaisir à tout le monde et à toi même

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        (@_@)

  4. Avatar de (@_@)
    (@_@)

    « Baïkal » ment avec légèreté.
    Il ne mesure pas le côté stratégique de l’Éducation qui n’est pas capable – en Afrique sud-saharienne – d’assurer le renouvellement des cadres et d’assurer les besoins des sociétés.

    Les étudiants maghrébins – et arabes en général : Moyen/proche-Orient – en France sont les plus nombreux, devant les européens (Erasmus).
    Ils réussissent mieux que les sud-sahariens et parmi eux, les filles maghrébines battent tous les records.

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    (@_@)

    1. Avatar de (@_@)
      (@_@)

      J’attribue ça, aux difficultés matérielles de vivre en France :
      – bourses, revenus insuffisants des parents, dont certains évaluent mal le coût de la vie,
      – au niveau sans cesse plus bas des universités d’Afrique sud-sahariennes, n’en déplaise à certains ici qui bondissent quand on le souligne.
      – Enfin, je note que les maghrébins sont plus pragmatiques dans le choix des filières (médecine, pharmacie, sciences & technologie, …)
      – beaucoup moins d’inscriptions en philo, lettres, et autres psycho… où le nombre d’étudiants, et les conditions d’études dans des amphis surpeuplés, démotivent

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      (@_@)

  5. Avatar de Le Baikal
    Le Baikal

    Comparativement à la Russie, chaque année, des milliers de candidats étrangers du monde entier sont admis dans les universités russes. Cours préparatoires et formations courtes d’apprentissage de la langue russe les aideront à s’adapter à la vie dans le pays. De plus, il existe en Russie des dispositifs de soutien gouvernemental à certaines catégories d’études : des bourses et des réductions sur les études.

    1. Avatar de (@_@)
      (@_@)

      C’est faux « Baïkal », et ceux qui y sont, fuient. Même les étudiants russes, et ceux des anciennes colonies soviétiques d’Asie Centrale

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      (@_@)

      1. Avatar de Le Baikal
        Le Baikal

        « Il y a pratiquement 150 ans, Nicolas Gogol disait que deux choses gênent la Russie : les mauvaises routes et les imbéciles.
        Or les imbéciles ne peuvent prétendre à l’enseignement supérieur.
        En Afrique, de nombreux cadres africains possèdent un diplôme soviétique. À l’heure actuelle, les établissements d’enseignement supérieur russes comptent près de 4 millions -quatre millions d’étudiants, dont plusieurs centaines de milliers viennent de l’étranger.
        En France , en 2022-2023, 2,93 millions d’inscriptions ont été enregistrées dans l’enseignement supérieur français, en repli de 1,5 % par rapport à l’année précédente, après les taux de réussite exceptionnels au baccalauréat durant la crise sanitaire.
        Résultat des courses , malgré la russophobie véhiculée par l’occident , la Russie accueille des centaines de milliers d’étudiants étrangers venant des cinq continents.

  6. Avatar de Le Baikal
    Le Baikal

    La seule et unique raison , c’est la présence d’un proche familial en France qui pousse ces jeunes à tenter cette option . Avec des études coûteuses , rares sont les étudiants maghrébins qui terminent leurs etudes dans un cursus normal. Très , tres peu d’étudiants maghrébins décrochent leur diplôme.

    1. Avatar de (@_@)
      (@_@)

      « Très , très peu d’étudiants maghrébins décrochent leur diplôme. » C’est faux « Baïkal », archi-faux !
      Ton désir de dénigrer est reconnu, mais tu ne peux faire mentir les faits. De plus, tu trompes les étudiants sud-sahariens à leur dépens.

      Les étudiants maghrébins – et arabes en général : Moyen/proche-Orient – en France sont les plus nombreux, devant les européens (Erasmus).
      Ils réussissent mieux que les sud-sahariens et parmi eux, les filles maghrébines battent tous les records.

      J’attribue ça, aux difficultés matérielles de vivre en France :
      – bourses, revenus insuffisants des parents dont certains évaluent clairement mal le coût de la vie,
      – au niveau sans cesse plus bas des universités d’Afrique sud-sahariennes, n’en déplaise à certains ici qui bondissent quand on le souligne.
      – Enfin, je note que les maghrébins sont plus pragmatiques dans le choix des filières (médecine, pharmacie, sciences & technologie, …)
      – beaucoup moins d’inscriptions en philo, lettres, et autres psycho… où le nombre d’étudiants, et les conditions d’études dans des amphis surpeuplés, démotivent

      Je persiste et je signe. Des campus « Universités de France » implantés en Afrique de l’Ouest (au hasard le Bénin 🙂 ) pour Doctorats, Mastères, en sciences de l’ingénieur, management, droit des affaires, règleraient tous ces problèmes de coût, difficultés d’adaptation, d’éloignement, de niveau et falsifications des diplômes (hum…), de présence française pour le meilleur au profit de tous.

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      (@_@)

    2. Avatar de (@_@)
      (@_@)

      « Très , très peu d’étudiants maghrébins décrochent leur diplôme. » C’est faux « Baïkal », archi-faux !
      Ton désir de dénigrer est reconnu, mais tu ne peux faire mentir les faits. De plus, tu trompes les étudiants sud-sahariens à leur dépens.

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