Bénin : Korogoné et Kemi Seba visés par des mandats d’arrêt internationaux (Bip Radio)

La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a enclenché une procédure internationale visant deux figures connues de la scène publique béninoise. Selon Bip Radio, l’institution judiciaire a délivré des mandats d’arrêt contre l’activiste Kemi Seba et l’acteur politique Sabi Sira Korogoné. Pour l’instant, aucune communication officielle ne détaille les éléments ayant motivé ces décisions.

Selon le média, on retient des chefs d’accusation : « apologie de crimes contre la sûreté de l’État », « incitation à la violence » et « incitation à la rébellion ». Des charges qui les exposent à une procédure pénale si son arrestation intervient dans un pays coopérant avec les autorités béninoises.

13 réflexions au sujet de “Bénin : Korogoné et Kemi Seba visés par des mandats d’arrêt internationaux (Bip Radio)”

  1. @ Me Jacques Vergès
    « tl..n est rentré dans le Rang .
    Malheureusement »

    S’il y a un malheureux qui ne comprend pas la profondeur de mon post c’était bien toi Jako!. Si tu le lis superficiellement à l’aveuglette, tu ne comprendras rien, mais en lisant pesant chaque ligne, et tu découvriras quelque chose en toi tôt ou tard, ce en quoi résume mon post.

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  2.  »Il y a une leçons politique à tirer de ces évènements pour éviter que ces choses… »
    Je suis tout à fait d’accord, mais c’est un peu tôt.
     »…Mais il semble que le pouvoir a pris l’option de se durcir…. »
    C’est quoi se durcir ?
    Ce pouvoir a le devoir de comprendre ce qui s’est passé le 7 décembre et c’est normal.
    Il y a eu des m;o;r;t;s; d’hommes et d’une femme.
    Il doit interpeller tous ceux qui de près ou de loin ont participé à ce putsch manqué qui allait être très v;i;o;l;e;n;t et s;a;n;g;l;a;n;t;. Cela ne veut pas dire se durcir. Il faudra que ces putschistes paient la facture.
    Et seulement dans un deuxième temps, tirer les leçons politiques de ce putsch. Il ne faut se tromper, nous sommes toujours sous le choc, et faisons semblant de vaquer à nos occupations.
    Sonagnon, n’allons pas plus vite que la musique.

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  3. joeleplombier
    je compte sur toi pour *** les monwe et compagnie
    je suis derrière pour assommer les fuyards

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  4.  »Il y a une leçons politique à tirer de ces évènements pour éviter que ces choses… »
    Je suis tout à fait d’accord, mais c’est un peu tôt.
     »…Mais il semble que le pouvoir a pris l’option de se durcir…. »
    C’est quoi se durcir ?
    Ce pouvoir a le devoir de comprendre ce qui s’est passé le 7 décembre et c’est normal.
    Il y a eu des morts d’hommes et d’une femme.
    Il doit interpeller tous ceux qui de près ou de loin ont participé à ce putsch manqué qui allait être très violent et sanglant. Cela ne veut pas dire se durcir. Il faudra que ces putschistes paient la facture.
    Et seulement dans un deuxième temps, tirer les leçons politiques de ce putsch. Il ne faut se tromper, nous sommes toujours sous le choc, et faisons semblant de vaquer à nos occupations.
    Sonagnon, N’allons pas plus vite que la musique.

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  5. Si après trente-cinq ans suivant la conférence nationale le Bénin venait d’être le theatre d’un putsch cela signifie tout simplement que le pays n’a pas évolué dans le domaine politique, ni sur plan matériel et spirituel.
    Le pays ne peut et ne pourra pas évoluer quand:
    Nous avons la peu d’âne.
    Nous sommes ignorants de nous-mêmes.
    Nous ne nous respectons pas.
    Notre Constitution qui a été soigneusement élaborée avec une grande ardeur patriotique est bafouée aux pieds de la table par manque de respect.
    Nous ne respectons absolument pas, car nous sommes ignorants du rôle que joue notre propre environnement sur notre évolution.
    Nous manquons de personnalité et d’intégrité.
    Nous ne cherchons aucun avancement.
    Sommes devenus une race stagnante.
    Laggard race ou race retardataire.
    La Sagesse et l’Amour nous fuient à chaque tournant.
    Nous nous ressemblons à des gens jetés au milieu de la mer sans boussole.
    Nous nous s’entretuons avec les armes fabriquées par le frère blanc.
    La Conscience elle aussi nous fuit, car sommes incapables de faire la différence entre le bon et le mal.
    Voilà en sorte le saga de nègre du Bénin.

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  6. Que dire des actes contre nos institu. sions par Lonta, et son ami en CI? Qui pour leurs demander des comptes ?

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  7. Ce qui s’est passé le 7 décembre dernier est certes condamnable, mais on devrait d’abord se demander pourquoi nous sommes à nouveau dans une situation où un putsch est encore possible 35 ans après la conférence nationale.

    Il y a une leçons politique à tirer de ces évènements pour éviter que ces choses ne se reproduisent plus. Mais il semble que le pouvoir a pris l’option de se durcir.

    Je crois sincèrement que ce n’est pas la bonne solution.

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    • Vraiment Talon divisé les beninois avec ses agissements situation jamais connue auparavant, il y a toujours eu un consensus au Bénin aujourd’hui soit on est avec Talon soit on est contre lui c’est Dommage….

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