Alors qu’hier, les représentants européens et américains se sont affichés ensemble, publiant par la même occasion une série de messages laissant entendre qu’ils s’étaient mis d’accord sur un plan de paix à présenter à la Russie, Moscou a décidé de calmer le jeu. En effet, le Kremlin a semblé vouloir temporiser.
Mardi, la Russie a effectivement assuré que la participation des nations européennes aux négociations en cours concernant le plan de paix américain pour la paix en Ukraine, n’augurait “rien de bon”. Une sortie effectuée quelques heures seulement après que les principaux soutiens à l’Ukraine se soient rencontrés à Berlin.
Une contre-proposition européenne qui a peu de chances d’aboutir
Quelques détails ont fuité quant aux discussions qui ont eu lieu sur le sol allemand. Les pays européens ont notamment évoqué le déploiement d’une coalition internationale en Ukraine, à l’image de ce que permet l’article 5 de l’OTAN. En outre, les Européens proposent que l’armée ukrainienne soit limitée à 800 000 hommes.
Problème, ces demandes ont déjà été évoquées plusieurs fois par le passé et toutes ont été rejetées par Moscou, qui souhaite forcer l’Ukraine à une capitulation totale. Il semblerait par ailleurs que cette proposition secondaire ne soit pas celle priorisée par Moscou, qui semble privilégier le plan proposé par les États-Unis, même dans sa version remaniée.
Une proposition américaine revisitée, qui peut faire rélféchir le Kremlin
À l’origine, ce projet de paix avait été perçu par Kiev et par Bruxelles comme largement favorable à Moscou. Des échanges ont ensuite eu lieu avec les Ukrainiens. Nous ne savons, aujourd’hui, quasiment rien des détails de cette nouvelle version, même si le président Zelensky a indiqué entrevoir quelques concessions territoriales. Seule certitude, le plan européen lui, n’est pas d’actualité.
La guerre en Ukraine s’apprête à entrer dans sa quatrième année. Des milliers de personnes ont trouvé la mort, quand des millions d’autres ont été forcées de se déplacer afin d’échapper aux bombardements. Les prochains mois s’annoncent décisifs et pourraient offrir une fenêtre à la paix tant espérée.




« Volkswagen ferme son usine de Dresde, une première en 88 ans d’histoire. »
Quelques chômeurs de plus pour Mr Merz qui a promis d’envoyer 11 milliards en Ukraine. Encore un qui va devoir s’expatrier aux USA plus rapidement qu’il ne le pense
Dans la mesure où les européens VEULENT que le conflit continue AFIN DE NE PAS DEVOIR ADMETTRE LEUR DEFAITE, on peut être certain qu’ils ont mis dan ce plan ce qu’il fallait pour que les Russes le rejettent.
Le déploiement d’une coalition internationale en Ukraine, par exemple, n’a ABSOLUMENT AUCUNE chance d’être accepté.
L’occident s’obstine à provoquer la Russie en proposant des « plans de vainqueurs » alors qu’ils sont perdants (à moins d’un conflit nucléaire où tout le monde perd).
Un mélange d’arrogance, de sentiment de supériorité et de bêtise.
Les Russes restent très patients, ce qui amène les européens à croire que les « moujiks » sont faibles.
On connait Putin, il évite le combat le plus longtemps possible mais après tout essayé pour l’éviter, il frappe le plus vite et le plus fort possible.
Au vu de la crétinerie des européens, on va devoir en passer par là. La seule chance pour éviter cela, c’est que les gouvernements des « velléitaires », Starmer, Micron, Tusk, Merz se craschent avant. Et ils sont sur le fil du rasoir en ce moment.
Le nerf de cette guerre, c’est l’argent. Les USA n’en donnent plus, l’UE n’en a plus. Demain on saura si l’UE vole les actifs gelés russes. S’ils le font l’UE explose, s’il ne le font pas l’Ukraine capitule.
Pendant ce temps, les Russes avancent. Ils bombardent Odessa pour l’attendrir avant de passer à l’action. On peut donc comprendre la patience de Poutine.
Autre chose que les occidentaux ont mal évalué. Ils espéraient que le peuple russe renverserait Poutine. C’est tout le contraire qui se passe, le peuple russe trouve Poutine trop mou et trop patient.
Tu ne crois pas si bien dire : l’agence de notation Fitch vient d’attribuer une note négative à Euroclear en raison des répercussions du vol d’actifs russes.
Ils n’ont pas trainé.
« On connait Putin, il évite le combat le plus longtemps possible mais après AVOIR tout essayé pour l’éviter, il frappe le plus vite et le plus fort possible. »
Il en a parlé plus d’une fois. C’est très « poutinien » mais c’est très russe aussi. Les Russes disent : « Malheur à celui qui réveille l’ours endormi »