La jeunesse africaine, moteur de dynamisme et d’innovation, est en réalité confrontée à une crise de santé mentale silencieuse, exacerbée par une pression sociale et culturelle intense. Entre les attentes familiales, les impératifs de la performance académique, les injonctions à la réussite matérielle et l’omniprésence des réseaux sociaux, les jeunes se retrouvent pris dans un étau où l’échec n’est pas permis. Ce fardeau psychologique, peu reconnu et souvent minimisé, représente aujourd’hui un enjeu de santé publique majeur sur le continent.
Dans de nombreuses cultures africaines, l’éducation d’un enfant est considérée comme un investissement collectif de la part de la famille. Cette tradition, noble en soi, se traduit souvent par une pression écrasante sur les jeunes, en particulier l’aîné ou celui qui est perçu comme le plus prometteur. Le jeune est sommé de réussir ses études pour « sortir la famille de la pauvreté » ou pour rembourser la « dette » de l’investissement familial. L’échec n’est pas seulement personnel ; il est vu comme une honte pour tout le clan.
Les parents insistent souvent pour des carrières prestigieuses, ignorant les aspirations réelles de leurs enfants. Cette dissonance entre le désir individuel et l’impératif familial génère anxiété, sentiment d’imposture et détresse psychologique. Cette pression constante, souvent non verbale, peut mener à l’épuisement mental et dans les cas les plus graves, à la dépression ou aux comportements suicidaires.
La tyrannie de la performance et le miroir déformant des réseaux sociaux
Dans un contexte de chômage élevé, la compétition pour les rares places dans les universités prestigieuses et sur le marché de l’emploi est féroce. La jeunesse se voit contrainte à une course incessante à la performance.
Des horaires d’études interminables, souvent combinés à des cours de soutien privés coûteux, volent le temps de repos et de loisir, essentiels au développement psychologique équilibré. Même avec un diplôme, la précarité et l’absence de débouchés stables génèrent une anxiété chronique, une peur du lendemain qui mine la confiance en soi. La pression de devoir réussir matériellement vite, de posséder une voiture, de construire une maison, est omniprésente et souvent irréaliste. Dans cette quête, et sur un continent où le loisir est vu comme un luxe, de nombreux jeunes finissent par craquer, perdre la vie, ou alors se retrouvent pris aux pièges de la dépression mentale.
L’avènement des réseaux sociaux a ajouté une nouvelle couche de pression, transformant la vie quotidienne en une performance constante. Les plateformes comme Instagram ou TikTok sont inondées d’images de succès rapide, de voyages luxueux et de vies idéalisées. Le jeune filtre cette réalité, se compare constamment à des standards souvent inatteignables ou purement fictionnels, ce qui amplifie les sentiments d’insuffisance et de jalousie. L’exposition constante au jugement, au trollage et au cyberharcèlement, surtout chez les jeunes femmes, peut avoir des conséquences dévastatrices sur l’estime de soi et conduire à l’isolement social.
L’absence de soutien psychologique
Le facteur le plus aggravant de cette crise est le tabou culturel qui entoure la santé mentale. Dans de nombreuses sociétés africaines, les troubles psychologiques sont encore souvent associés à la faiblesse morale, à des causes mystiques ou à la sorcellerie. Parler de dépression, d’anxiété ou de besoin d’aide psychologique expose au ridicule et au rejet. Par peur d’être jugé « fou » ou « ingrat », le jeune préfère souffrir en silence.
Sur le continent, l’accès aux soins de santé mentale est souvent coûteux ou relève d’un niveau de vie élevé. Les mécanismes de soutien sont rares ou inefficaces. Pour répondre à ce mal silencieux, une approche globale et multidimensionnelle est nécessaire. Il consistera par exemple à lancer des campagnes nationales de sensibilisation, impliquant des figures publiques respectées et des leaders d’opinion, pour normaliser la discussion sur la santé mentale. Il faut enseigner que la détresse psychologique est une maladie, et non une tare et sensibiliser les parents afin de les aider à distinguer le soutien de la pression, et à accepter l’individualité de leurs enfants.
La jeunesse est l’avenir du continent. Ignorer la crise de sa santé mentale, c’est hypothéquer cet avenir. Il est urgent de transformer cette souffrance silencieuse en un dialogue ouvert et en une action concrète pour offrir aux jeunes africains le droit non seulement de réussir, mais surtout de bien-être mental.

Tout cela c’est de la faute de Sonagnon, de Me Jacques de Verges, qui se disent créateur de richesses en saupoudrant les odeurs de cacaïne voire cocaïne sur les jeunes …ayez pitié de l’avenir du pays quand même ….aziz aussi …hatchoum
BLOB pé pé s é n i l e pé do phi le dans ses oeuvres. Tu aimes beaucoup les enfants ukrainiens, surtout quand ils sont m o r t s.
M o r t s, ils ne peuvent pas te repousser.
Les papys européens manquent aussi de soutien psychologique. Cela cause des dégâts considérables. La Preuve avec BLOB.
Coucou (@_@) …. Ca boume biloute ?
Tes commentaires sont immondes. Relis l’a.r.t.i.c.l.e et va te faire soigner !
😎
Oui!
Les Papys européens manquent aussi de soutien psychologique. Cela cause des dégâts considérables. La Preuve avec BLOB.
Je persiste et je signe.
Mais oui mon tout petit … te gêne pas, persiste et signe. Le Dr a dit de pas te contrarier. Difficile d’aggraver ton cas mais on en prendra pas le risque …
🤣 🤣 🤣 🤣 🤣 🤣 🤣
Ca s’arrange pas, hein ?
Je t’ai déjà dit, petit (@_@) les constipés souffrent en général d’une mauvaise oxygénation du cerveau. Fais-toi élargir le fondement, c’est idéal pour ventiler le pois chiche qui te sert de cervelle 😁
La première fois, c’est vrai que ça fait un peu mal mais après, tu m’en diras des nouvelles 😯
BLOB tu as enfin soutenu ta thèse devant le célèbre jury de kpankékés du pont d’ Avrankou! bravo! Tu l’avais commencée en 1985 et enfin tu vas la BLOBER Bôlô bôlô
« L’absence de soutien psychologique »
C’est terrible en effet. Quand on voit les dégâts sur la cervelle d’un (@_@) par exemple (au h@z@rd), on mesure la gravité du problème