Le Centre national d’investigations numériques (Cnin) a récemment rendu public, le bilan de ses activités au titre de l’année 2025. Présentant ces résultats, son directeur général, Ouanilo Medegan Fagla, a mis en avant un renforcement significatif des actions de lutte contre la cybercriminalité sur l’ensemble du territoire béninois.
Selon les données communiquées lors de cette rencontre, plus de 6 500 plaintes liées aux infractions numériques ont été enregistrées en 2025, contre environ 4 000 l’année précédente, soit une augmentation supérieure à 60 %. Cette progression, a précisé le directeur général du Cnin, ne traduit pas nécessairement une recrudescence des actes cybercriminels, mais reflète davantage une amélioration du climat de confiance entre les citoyens et les services d’enquête. De plus en plus de victimes estiment désormais que le dépôt de plainte peut déboucher sur des résultats concrets.
Au cours de l’année écoulée, 1 500 personnes soupçonnées d’activités frauduleuses en ligne ont été interpellées. Les responsables du Cnin soulignent qu’une seule plainte peut permettre de démanteler plusieurs maillons d’un même réseau, en raison de l’organisation collective qui caractérise la plupart des cybercriminels. Cette efficacité repose sur une méthode d’enquête dite « en cascade », qui consiste à exploiter les traces numériques pour identifier successivement les auteurs directs, les intermédiaires chargés des retraits de fonds et les responsables des réseaux.
Les infractions traitées concernent notamment les cas d’extorsion, d’escroquerie sentimentale et de fraude bancaire. Le profil des personnes interpellées révèle une prédominance de jeunes hommes, attirés par la promesse de gains rapides et favorisés par la banalisation des arnaques en ligne, communément désignées sous l’appellation de phénomène des « gaymen ».
Le Centre national d’investigations numériques annonce par ailleurs la publication prochaine d’un rapport détaillé portant sur les modes opératoires des cybercriminels ainsi que sur le profil des victimes. Ce document vise à renforcer les actions de sensibilisation et de prévention auprès des populations.




Bravo !
Le Centre national d’investigations numériques a par ailleurs, mis en ligne un dispositif (groupe WhatsApp) de cyberDéfense informationnelle pour signaler et démontrer les affabulations des FakeNews des trolls pro-russes, pro-aes
Une initiative de lutte informationnelle défensive
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Une jeunesse sans âme ni conscience qui utilise l’argent qu’elle arrive à soutirer aux autres pour boire, forniquer et détruire son corps.