Bénin : ces grands noms qui disparaissent du Parlement après les élections

La 10e législature béninoise s’apprête à démarrer le 8 février prochain dans un contexte inédit : près de la moitié des députés sortants ne feront pas leur retour au Parlement. Sur les 109 sièges de la 9e législature, 52 députés n’ont pas réussi à se faire réélire ou n’ont pas été candidat, tandis que 57 autres conservent leur mandat, portant le taux de renouvellement à 47,7 %. Un chiffre sans précédent depuis l’avènement du régime parlementaire en 1991.

Proclamés le 19 janvier dernier par la Cour constitutionnelle, les résultats des élections législatives du 11 janvier confirment la domination de la majorité présidentielle : l’Union progressiste le Renouveau (UP-R) remporte 60 sièges, le Bloc républicain (BR) 49. Ces deux formations, seules à remplir les conditions constitutionnelles pour l’attribution des sièges, concentrent l’ensemble des élus de cette législature.

Parmi les députés qui ne reviendront pas, plusieurs noms marquent les esprits. Certains ont été des figures incontournables du Parlement depuis plusieurs législatures, comme Justin Agbodjèté (Parlement depuis la 3e législature), Eric Houndété, Arifari Bako, Issa Salifou, Lazare Sèhouéto, Basile Léon Ahossi, Victor Topanou, Malick Séibou Gomina, Charles Toko, Eustache Akpovi, Nourénou Atchadé, Rosine Dagniho et Natacha Kpotchan. Même des députés récemment positionnés comme Nicaise Fagnon n’ont pas pu se faire réélire.

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Si certains sortants disparaissent, d’autres vétérans confirment leur longévité dans l’hémicycle. Barthélémy Kassa, Sossou Dakpè, Sofiath Schanou, Edmond Agoua, Benoit Dègla, Domitien N’Ouémou, Augustin Ahouanvoèbla, Gérard Gbénonchi, Abdoulaye Gounou et Mathias Kouwanou, alias Akoma, poursuivent leur mandat.

Par ailleurs, les législatives de janvier 2026 marquent le retour de plusieurs anciens députés partis du Parlement depuis quelques années. Claudine Prudencio, Boniface Yèhouétomè, Cyriaque Domingo, Joseph Anani, Antoine N’Da, Charles Gagnon et Jean-Eudes Okoundé rejoignent à nouveau l’Assemblée pour la 10e législature, tandis que six députés issus de la précédente opposition (LD) — Michel Sodjinou, Constant Nahum, Léansou Do Régo, Dénise Hounmènou, Chantal Adjovi et Joël Godonou — ont été repositionnés sur les listes UP-R et BR, et ont réussi à reconquérir leurs sièges. Ces résultats traduisent non seulement un renouvellement significatif des élus, mais également la fin de certains parcours parlementaires emblématiques, faisant de la 10e législature un tournant historique pour le Parlement béninois.

14 réflexions au sujet de “Bénin : ces grands noms qui disparaissent du Parlement après les élections”

  1. Les noms que verges plombier mao tshe toung cite là, ce sont les taupes que ton mentor OB utilisait au sein de la mouvance pour aboutir à ses fins. C’est d’ailleur ce même rôle que tu jouais sur ce forum jusqu’à ce qu’on vous mette hors d’etat de nuire. Tu peux donc continuer a haluciner encore pendant 14 ans sur ce forum car tu n’as plus rien a mettre sous les dents

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      • L’erreur, c’est que la vraie opposition qui devrait naitre selon toi en 2025, certainement avec votre machin de OB26, a été rapidement traitée, et vous êtes maintenant dans le desespoir

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  2. Pour avoir un bon positionnement..il y a des coulisses..des accords..des compromis..des salamalecks.. disons..des menaces
    Peu de ces gens là ont une véritable popularité sur le terrain
    A cela..le niveau d instructions des populations.. qui votent toujours pour le fils du terroir

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  3. Ecoutez ; ce sont des noms qui ont été cochés pendant la semaine d’attente des résultats par la CENA.
    Un jeu d’écriture sans tenir compte des suffrages exprimés.
    Prenons les cas de Gomina , Topanou et Arifari Baco ; pourquoi n’ont-ils pas été reconduits sur les listes ??? Rayés pour ne pas suivre souvent la ligne conductrice et critiquant parfois les décisions du gouvernement à l’assemblée.
    En définitive, tout ce beau monde a été une fois de plus nommés.
    Sinon comment comprendre que les égarés de LD qui ont rejoints la majorité soient tous élus ???
    Si ce n’est pas de la sorcellerie, ça y ressemble.
    49 élus BR , 49 élus UPR et on rajoutes 11 femmes pour l’UPR piochant dans les circonscriptions réservées aux femmes. Ce qui donne 60 élus à l’UPR
    Drôle d’élections. On nous prend pour des briques dans ce pays.
    Cherchez l’erreur

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  4. Être député c est tout simplement un business comme tout autre
    trafic d influence pour se positionner.. privilèges..et avantages
    Ces gens là sont uniquement pour ça

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    • Ce que tu racontes n’est pas en Français.
      C’est du charabia. Un non sens.
      Quand on a rien à dire , on ferme son clapet
      Ce que je crois.
      Cherchez l’erreur

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      • j espère que tu as 20 millions..
        Tu me harcèle et me diffame par voie électronique
        J ai des témoins

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        • 😄😄😄😄
          Harcèlement par le biais de communication électronique ???
          Malheureusement que ça s’arrête à l’aéroport de Cadjehoun sur le parking.
          Même après Hilacondji et Seme- Kraké ça n’a pas de sens .
          Tu vois un peu.
          Cherchez l’erreur

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          • Dans les démocraties occidentales, ça rentre dans la case des libertés d’expressions.
            Ce qui n’est pas le cas dans les pays tropicaux ou la pensée unique est la règle teintée de totalitarisme et de l’instrumentalisation de la justice.
            Malheureusement.
            Cherchez l’erreur

        • Je viens en faveur de Aziz: en effet Aziz harcèle tout le temps me pauvre Me Vergès à la Verge mol…kpèyè kpèyè
          Aziz faut partager les 20 millions avec moi…sinon je vais contre toi cette fois -ci…pah pah pah…eh bè oui…!

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