La capture de Nicolás Maduro par les forces américaines a marqué un tournant spectaculaire dans la situation au Venezuela. Le président vénézuélien et son épouse Cilia Flores ont été arrêtés et transférés vers les États-Unis, tandis que les frappes aériennes menées dans plusieurs régions du pays ont causé des pertes humaines importantes. Ces événements soulignent l’ampleur de l’opération et ses conséquences immédiates sur la population et les forces armées.
Conséquences sur les civils dans les zones frappées
Selon le New York Times, un haut responsable vénézuélien indique que les frappes ont touché des quartiers résidentiels ainsi que des infrastructures stratégiques à Caracas et dans les États côtiers de Miranda, Aragua et La Guaira. À Catia La Mar, un immeuble résidentiel a été gravement endommagé, entraînant la mort d’une femme âgée et des blessures sérieuses pour une autre personne.
Toujours selon la même source, au moins 40 personnes, civils et militaires, ont été tuées lors des frappes du 3 janvier. Des images montrent de la fumée et des explosions répétées, particulièrement près de l’aéroport de La Carlota, ce qui indique l’intensité des attaques sur les zones urbaines et les installations clés.
Pertes au sein des forces armées et effets des frappes militaires
Les opérations visaient également des installations militaires dans plusieurs États du pays. Des militaires ont été tués ou blessés, tandis que les forces américaines ont subi quelques blessures sans pertes mortelles signalées de leur côté. Ces frappes combinent destruction d’objectifs stratégiques et effets collatéraux dans les zones habitées.
L’ensemble de ces événements montre que la capture de Maduro s’accompagne d’un coût humain significatif. Les civils comme les militaires subissent les conséquences directes des frappes, et la situation reste tendue dans les secteurs touchés.

Un exemple parfait du « maintien de la paix » américain. Une opération militaire musclée dans un pays souverain qui ne représente aucune menace pour les États-Unis. L’arrestation par les forces spéciales d’un président légalement élu et de son épouse. Bien sûr, tout cela dans le strict respect du droit international et de la législation nationale, en coordination avec le Congrès. Silence presque total de la part de l’Europe « démocratique ». Succès « garanti » en Amérique latine, où, comme chacun sait, la doctrine Monroe est extrêmement populaire.
En bref, nous avons assisté à une nouvelle étape décisive vers le Nobel.